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	<title>Arts plastiques &#8211; Couleur Café</title>
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	<title>Arts plastiques &#8211; Couleur Café</title>
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		<title>Dans l&#8217;atelier de Dodji Efoui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 05:09:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Septembre-Octobre 2023]]></category>
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					<description><![CDATA[Dodji Efoui, «&#160;Je porte toujours le Cameroun dans mon cœur&#160;»&#160; Dodji Efoui est un artiste plasticien et musicien Togolais. Lorsqu’il décide de quitter un moment son pays pour se rendre au Cameroun, il est guidé par une envie de savoir et de rencontres. Sur place il fait de nombreuses rencontres, qui vont bouleverser sa façon [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Dodji Efoui, «&nbsp;Je porte toujours le Cameroun dans mon cœur&nbsp;»&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Dodji Efoui est un artiste plasticien et musicien Togolais. Lorsqu’il décide de quitter un moment son pays pour se rendre au Cameroun, il est guidé par une envie de savoir et de rencontres. Sur place il fait de nombreuses rencontres, qui vont bouleverser sa façon de penser et de travailler. Il raconte son expérience et ses préoccupations actuelles.</strong></p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: Tu es un artiste voyageur, tu as vécu quelques années en dehors de ton pays le Togo, au Cameroun et en Côte d’Ivoire, avant de revenir. Qu’est ce qui t’a fait partir&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Dodji Efoui&nbsp;:</strong> Oui j’ai vécu au Cameroun vers 2005, je tournais en rond et je voulais enrichir mon travail, m’ouvrir à de nouvelles choses et rencontrer de nouvelles personnes.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Combien de temps es-tu resté au Cameroun et qu’est-ce que ça t’a apporté&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>D E&nbsp;:</strong> J’y ai vécu pendant 6 ans. Le Cameroun m’a bousculé&nbsp;! Je viens d’une famille chrétienne avec toutes les contraintes que ça comporte, tout ce qu’on t’inculte&nbsp;: Quand est-ce que tu peux devenir artiste&nbsp;? À partir de quel moment&nbsp;? Comment repousser ses propres limites&nbsp;? Le Cameroun m’a permis de me confronter à tout cela.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Alors pourquoi es-tu finalement rentré au Togo&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>D E&nbsp;:</strong> Parce qu’il a fallu digérer tout ça, c’était intense. Le Cameroun est un pays à haute température&nbsp;en termes d’ambiance, de culture et de richesse. Donc au bout d’un moment, il fallait que je revienne pour trouver ma propre voie. Mon travail, aujourd’hui, est ce qu’il est grâce à toutes ces énergies.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Tu t’exprimes à travers la peinture, les installations, la musique. Est-ce que tous ces médiums influent les uns sur les autres&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>D E&nbsp;:</strong> Ils sont tous d’un registre émotionnel commun. L’art plastique, en termes de tonalité, parce qu’il s’agit de texture qu’on peut toucher&nbsp;; et la musique, en terme de sonorité, qu’on ne peut pas forcément saisir mais qui procure une certaine émotion. Dans cet univers, j’essaie d’introduire des formes dans mon travail musical et sonore, comme s’il s’agissait de sculptures, d’objets, qui émettent des sons ou qui ont besoin d’être transformés. Tout s’imbrique, tout est en symbiose. Tout mon travail, comme plasticien ou musicien, est un poème hybride où il y a plein d’éléments qui entrent en jeu.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Dans ton travail, il y a des éléments recyclés qui se retrouvent dans ta musique et dans tes œuvres visuels</strong></p>



<p><strong>D E</strong>&nbsp;: J’y suis arrivé au fur et à mesure que j’avance, que je réfléchis sur ma façon d’intégrer mon univers plastique à ma musique et vice versa.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: C’est aussi ce que tu transmets aux jeunes à travers des ateliers.</strong></p>



<p><strong>D E&nbsp;:</strong> C’est une chance de pouvoir transmettre. On accumule des connaissances qu’il faut transmettre, c’est une bénédiction et c’est normal.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Comptes-tu revenir un jour au Cameroun&nbsp;? Pour une exposition par exemple&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>D E&nbsp;:</strong> Je suis toujours hanté par ce pays, en particulier par la ville de Douala qui m’a procuré beaucoup de plaisir, où j’ai vécu des choses intenses.&nbsp; Je porte toujours le Cameroun dans mon cœur, j’y suis spirituellement rattaché. Je rêve d’y retourner et d’y réaliser une performance sonore avec des œuvres picturales.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-4 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="1024" height="985" src="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3316-1024x985.jpg" alt="" data-id="48067" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3316-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48067" class="wp-image-48067" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3316-1024x985.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3316-300x289.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3316-768x739.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3316-1536x1477.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3316-2048x1970.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="1015" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-1015x1024.jpg" alt="" data-id="48066" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48066" class="wp-image-48066" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-1015x1024.jpg 1015w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-297x300.jpg 297w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-150x150.jpg 150w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-768x775.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-1523x1536.jpg 1523w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-2030x2048.jpg 2030w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3317-60x60.jpg 60w" sizes="(max-width: 1015px) 100vw, 1015px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="1024" height="768" src="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3308-1024x768.jpg" alt="" data-id="48065" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3308-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48065" class="wp-image-48065" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3308-1024x768.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3308-300x225.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3308-768x576.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3308-1536x1152.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3308-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="1024" height="768" src="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3307-1024x768.jpg" alt="" data-id="48064" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3307-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48064" class="wp-image-48064" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3307-1024x768.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3307-300x225.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3307-768x576.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3307-1536x1152.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2023/10/IMG-3307-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></li></ul></figure>
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		<title>LE REGARD DECONFINE DE NU BARRETO</title>
		<link>https://couleurcafe.info/le-regard-deconfine-de-nu-barreto/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2021 08:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Juin 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Samuel Nja Kwa Originaire de la Guinée Bissau, Nú Barreto vit en France depuis 1989. Artiste pluridisciplinaire, suite à une formation de photographie à Paris en 1993, puis à l’école Nationale des Métiers de l’Image à Paris de 1994 à 1996, il se tourne vers le dessin et le collage. Il marque sa singularité [&#8230;]]]></description>
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<p>Par Samuel Nja Kwa</p>



<p><strong>Originaire de la Guinée Bissau, Nú Barreto vit en France depuis 1989. Artiste pluridisciplinaire, suite à une formation de photographie à Paris en 1993, puis à l’école Nationale des Métiers de l’Image à Paris de 1994 à 1996, il se tourne vers le dessin et le collage. Il marque sa singularité à travers des œuvres fortes où il interpelle son audience sur des questions sociétales. A la galerie Nathalie Obadia, il pose son regard sur le monde aujourd’hui et propose une exposition intitulée <em>L’imparfait et l’impératif</em>. Visite guidée.</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Qu’est-ce que la photographie a apporté à votre façon de peindre ?</strong><br>Elle ne pouvait que m’être utile et positive. J’ai longuement appris de la photographie. Cet apprentissage technique est un atout considérable dans l’abord de la peinture et du dessin. L’associer à cette atmosphère distincte et antagonique (sur quelques aspects), m’a appris à regarder et à placer les modèles ou les objets, de façon à mieux appréhender le sujet. J’ai aussi perçu dans la photographie une façon de composer une peinture. L’utilité de ces deux médiums est conciliable et indissociable.</p>



<p><strong>Vous avez une démarche plutôt plasticienne, consistant à mixer collages, dessins, graphisme sur une même toile. Pouvez-vous nous expliquer votre technique ?</strong><br>Elle consiste à donner vie à une œuvre composée de divers matériaux qui s’assemblent. J’aborde une démarche contemporaine, identique à celle utilisée par des milliers d’artistes dans le monde. C’est un plus dans mes créations, et l’utiliser fait sens. J’ai développé cette technique depuis quelques années. Partant de mon concept, « RR » = Recycler Restituer, je me régale en ramassant tout ce que je trouve et en lui donnant une deuxième vie. Ainsi naît une œuvre. Je ne me considère absolument pas comme un recycleur, je me distingue à travers son écriture artistique.</p>



<p><strong>Votre exposition s’intitule « L’imparfait et l’impératif ». Est-ce une illustration du monde aujourd’hui ?</strong><br>Elle aurait pu s’appeler « L’Homme et le Confinement », mais ce titre sonne presque parfait. Depuis toujours, je me préoccupe de la société. Différences et indifférences, déséquilibres et perturbations, sont mes raisons d’être en tant qu’artiste. C’est là où je me sens utile et j’espère serviable. Le monde s’écroule et nous affrontons une pandémie sur laquelle je me penche depuis le début en 2020. « L’Imparfait et l’Impératif » est une exposition qui illustre les incohérences ou la difficulté de la pandémie. C’est une brèche ouverte axée sur la problématique de l’espace dans le confinement. Elle s’inscrit aussi sur ma préoccupation de la société que je mène depuis toujours, les difficultés que nous vivons.<br>C’est donc l’illustration parfaite d’un monde en péril. Il y a un proverbe en Guinée-Bissau qui dit : « Le singe ne pense qu’à construire sa maison que lorsqu’il pleut. Lorsqu’il ne pleut plus, il oublie. »</p>



<p><strong>On trouve dans cette exposition un polyptique de 42 dessins. Ce nombre a-t-il une signification particulière ? Pouvez-vous le décrire ?</strong><br>Ce nombre n’a aucune signification particulière. Aimant ce type de format, polyptique (42 pièces), j’ai décidé de l’utiliser.<br>L’étrange confinement de Mars 2020 frappe le monde et je me suis donné pour défi de produire chaque jour, tout ce qui me traversait l’esprit. De ce défi, trois polyptiques intitulés « Traços Diário » ont été créés. C’est un carnet de bord du confinement, où le rouge, habituel, et le noir prédominent. L’évolution de ce travail, laisse apparaître un collage plus affirmé, non pas comme un fait nouveau, mais comme une préoccupation. Donnant ainsi du volume, cherchant d’autres horizons. On aperçoit des signes et des chiffres, qui correspondent au nombre de décès et de contaminés dans le monde. À mi-parcours, ce fut un moment à la fois intense et préoccupant. Je m’imaginais devant tous ces cadavres.</p>



<p><strong>Certaines de vos œuvres font penser à un ghetto en Afrique, les personnages semblent torturés, fragiles. Quel est votre regard sur l’Afrique ?</strong><br>Il est évident que le fait de vivre à l’étranger est incontestablement un privilège, dans le sens où, je vois l’Afrique de l’extérieur et de l’intérieur. Ce continent est insaisissable, dans tous les sens du terme. Lorsque que vous pensez le saisir, il vous échappe.<br>Ma fascination à chaque voyage est inexplicable. Mon expo « Africa-Renversante, Renversée » est la réponse idéale à la question. Maltraitée, martyrisée, malmenée, mal soignée, mal jugée, mal vue par ceux qui n’y ont jamais foulé les pieds, l’Afrique est le cœur et le poumon du monde.<br>L’œil de l’intérieur est d’autant plus fascinant, servant de source et de paix. Je suis un autre africain en Afrique.<br>Soyons nous-mêmes, n’attendons rien par compassion. Bâtissons l’Afrique rêvée. Assumons-nous, éradiquons nos démons. Je reste persuadé que nous gagnerons ce combat. Bien souvent, une aide cache une contrepartie.<br>Il est extrêmement important que l’Afrique ne s’enferme pas dans un patriotisme ou nationalisme fantaisiste. Changeons et échangeons.</p>



<p><strong>Les personnages du tableau intitulé « La nuit » semblent enfermés, confinés. Quel est le message de cette œuvre ?</strong><br>C’est effectivement le sujet ou la narrative qui semble subtile. Elle force donne le ton, d’une vie plus sombre dans une pénombre envahissante des hommes confinés. Les bouteilles font offices de réclusions ou enfermement. Que nous reste-t-il comme liberté ? À quoi sert un grand espace dans le confinement ? Dans un confinement, la nuit et le jour sont-ils différents ? Ces errances illustrent les questions que prône cette exposition. L’Art est un instrument ambigu, dont le seul but est de questionner. Il pousse à la réflexion</p>



<p><strong>Êtes-vous optimiste ?</strong><br>Je suis un optimiste qui questionne négativement, donc, un artiste. C’est aisé mais d’une grande importance, lorsque l’intérêt commun est en cause.</p>



<p>Exposition <em>L’imparfait de l’impératif</em> à voir à la galerie Nathalie Obadia à Paris jusqu’au 12 juin 2021<br>Pour tout renseignement : <a href="http://www.nathalieobadia.com">www.nathalieobadia.com</a></p>



<figure class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2021/05/8912-copie-MD-scaled.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="700" src="https://couleurcafe.info/media/2021/05/8912-copie-MD-1024x700.jpg" alt="" data-id="46817" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2021/05/8912-copie-MD-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=46817" class="wp-image-46817" srcset="https://couleurcafe.info/media/2021/05/8912-copie-MD-1024x700.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/8912-copie-MD-300x205.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/8912-copie-MD-768x525.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/8912-copie-MD-1536x1051.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/8912-copie-MD-2048x1401.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><br>Nú BARRETO Restos, 2021<br>Collages (carton, papier, tissus), crayon céramique, pastel mi-gras, papier recyclé<br>85,8 x 125,4 x 4 cm<br>ID40648<br>Crédit photo : Bertrand Huet / Tutti image<br>Courtesy de l’artiste et de la Galerie Nathalie Obadia Paris / Bruxelles</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2021/05/vue1-copie-scaled.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="619" src="https://couleurcafe.info/media/2021/05/vue1-copie-1024x619.jpg" alt="" data-id="46818" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2021/05/vue1-copie-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=46818" class="wp-image-46818" srcset="https://couleurcafe.info/media/2021/05/vue1-copie-1024x619.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/vue1-copie-300x181.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/vue1-copie-768x464.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/vue1-copie-1536x929.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/vue1-copie-2048x1238.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">Vue Galerie</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2021/05/8915-copie-MD-scaled.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="719" src="https://couleurcafe.info/media/2021/05/8915-copie-MD-1024x719.jpg" alt="" data-id="46819" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2021/05/8915-copie-MD-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=46819" class="wp-image-46819" srcset="https://couleurcafe.info/media/2021/05/8915-copie-MD-1024x719.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/8915-copie-MD-300x211.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/8915-copie-MD-768x539.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/8915-copie-MD-1536x1078.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/8915-copie-MD-2048x1437.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><br>Nú BARRETO Rejected!, 2021<br>Collages (carton, papier, tissus), crayon céramique, pastel mi-gras, papier recyclé<br>88,8 x 126,3 x 4 cm<br>ID40574<br>Crédit photo : Bertrand Huet / Tutti image<br>Courtesy de l’artiste et de la Galerie Nathalie Obadia Paris / Bruxelles</figcaption></figure></li></ul></figure>
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