<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cinéma / Théâtre / TV &#8211; Couleur Café</title>
	<atom:link href="https://couleurcafe.info/category/culture/cinema-theatre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://couleurcafe.info</link>
	<description>Culture &#38; Lifestyle</description>
	<lastBuildDate>Thu, 11 Sep 2025 02:44:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.6.16</generator>

<image>
	<url>https://couleurcafe.info/media/2023/03/cropped-Couleur-Calé_2-32x32.png</url>
	<title>Cinéma / Théâtre / TV &#8211; Couleur Café</title>
	<link>https://couleurcafe.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Disco Afrika, miroir de la société malgache</title>
		<link>https://couleurcafe.info/disco-afrika-miroir-de-la-societe-malgache/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 02:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Septembre 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=48490</guid>

					<description><![CDATA[Luck Razanajaona a fait ses classes à l’École Supérieure des Arts Visuels de Marrakech. À&#160; la fois réalisateur, scénariste et producteur, il s’est fait connaître par ses documentaires fictions et ses courts métrages. Avec Disco Afrika, son premier long métrage, il assoit sa réputation de cinéaste prometteur. Originaire de Madagascar, c’est sur son île natale [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Luck Razanajaona a fait ses classes à l’École Supérieure des Arts Visuels de Marrakech. À&nbsp; la fois réalisateur, scénariste et producteur, il s’est fait connaître par ses documentaires fictions et ses courts métrages. Avec Disco Afrika, son premier long métrage, il assoit sa réputation de cinéaste prometteur.</p>



<p>Originaire de Madagascar, c’est sur son île natale qu’il décide de tourner ce tout premier film long. Entre documentaire et fiction, il nous invite à découvrir la ville portuaire de Tamatave à travers le regard du jeune Kwamé livré à lui-même et en quête de l’histoire de son père, qu’il n’a presque pas connu. Le jeune homme travaille dans une mine de saphir clandestine. Le décès d’un de ses amis, avec lequel il travaille, le contraint à retourner vivre chez sa mère, démunie. Il déniche un petit boulot au port. Ses rencontres le pousse vers un monde de corruption fait d’incertitudes. Le réalisateur situe son film dans une période post-électorale où se mêlent crises sociales et manifestations. Le caractère de ce film, engagé, nous plonge dans la réalité malgache.</p>



<p>Un jeu d’acteur juste et en toute simplicité, une histoire poignante et captivante, qui nous tient en haleine du début à la fin. Le film sera à l’affiche en France jusqu’au du 17 septembre 2025.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-1.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="553" src="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-1-1024x553.jpg" alt="" data-id="48491" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-1.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48491" class="wp-image-48491" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-1-1024x553.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-1-300x162.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-1-768x415.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-1-1536x830.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-1-2048x1107.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">DISCO AFRIKA &#8211; Press selection 1</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-2.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="553" src="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-2-1024x553.jpg" alt="" data-id="48492" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-2.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48492" class="wp-image-48492" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-2-1024x553.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-2-300x162.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-2-768x415.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-2-1536x830.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-2-2048x1107.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">DISCO AFRIKA &#8211; Press selection 2</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-3.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="553" src="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-3-1024x553.jpg" alt="" data-id="48493" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-3.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48493" class="wp-image-48493" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-3-1024x553.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-3-300x162.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-3-768x415.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-3-1536x830.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-Press-selection-3-2048x1107.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">DISCO AFRIKA &#8211; Press selection 3</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-scaled.jpg"><img loading="lazy" width="679" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-679x1024.jpg" alt="" data-id="48494" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48494" class="wp-image-48494" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-679x1024.jpg 679w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-199x300.jpg 199w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-768x1158.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-1019x1536.jpg 1019w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-1358x2048.jpg 1358w, https://couleurcafe.info/media/2025/09/DISCO-AFRIKA-CP-scaled.jpg 1698w" sizes="(max-width: 679px) 100vw, 679px" /></a><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">DISCO AFRIKA</figcaption></figure></li></ul></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Africlap, une fenêtre sur les cinémas africains</title>
		<link>https://couleurcafe.info/africlap-une-fenetre-sur-les-cinemas-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:55:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Juillet 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=48403</guid>

					<description><![CDATA[Depuis 2014, le festival Africlap éclaire les écrans toulousains aux couleurs des cinémas africain. Fondé par Bernard Djatang, ce rendez-vous incontournable promeut les récits d’Afrique et de la diaspora, tout en ouvrant un espace unique de réflexion, de mémoire et de création. Pour sa 12e édition, en novembre 2025, Africlap mettra à l’honneur les cinémas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis 2014, le festival Africlap éclaire les écrans toulousains aux couleurs des cinémas africain. Fondé par Bernard Djatang, ce rendez-vous incontournable promeut les récits d’Afrique et de la diaspora, tout en ouvrant un espace unique de réflexion, de mémoire et de création.</strong> <strong>Pour sa 12e édition, en novembre 2025, Africlap mettra à l’honneur les cinémas d’Afrique centrale et australe&nbsp; &#8211;&nbsp; du Cameroun au Gabon, en passant par les deux Congos et la Centrafrique. À travers cette programmation exigeante, le festival poursuit sa mission : créer un pont culturel entre les continents et donner la parole à ceux qu’on entend trop peu.</strong> <strong>Rencontre avec Bernard Djatang.</strong></p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: Peux-tu nous raconter la genèse du Festival Africlap ? Qu’est-ce qui t’a poussé à le créer ?</strong></p>



<p><strong>Bernard Djatang&nbsp;: </strong>Quand je suis arrivé à Toulouse en 2006 pour étudier l’esthétique du cinéma, je pensais avoir enfin accès à toutes les œuvres africaines que je ne pouvais pas voir au Cameroun, mon pays d’origine. Mais j’ai vite déchanté : dans les cursus, aucun film africain n’était abordé, et même ici, ces œuvres restaient invisibles. Je me suis alors posé une question simple :&nbsp;<em>où peut-on voir ces films, ces récits faits par nous et pour nous ?</em>&nbsp;En réalisant que je n’étais pas le seul à chercher ces histoires, l’idée d’un festival est née. Plutôt que de regarder ces films seul dans mon coin, j’ai voulu créer un espace collectif. Un lieu de partage, de découverte, d’échange.&nbsp;Africlap est né de cette envie de transmettre notre cinéma, notre mémoire, notre regard.</p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: Quelles ont été les principales évolutions du festival depuis son lancement en 2014 ?</strong></p>



<p><strong>Bernard Djatang&nbsp;:</strong> En douze ans,&nbsp;Africlap est devenu une référence culturelle&nbsp;à Toulouse et dans le sud-ouest. Le public a grandi avec nous, il s’est fidélisé, et surtout, il a changé son regard : il découvre que l’Afrique est plurielle, créative, audacieuse. Aujourd’hui, même les cinémas de la ville commencent à programmer des œuvres africaines en dehors du festival, parfois même en avant-première. C’est une victoire. Le cinéma africain est en train de devenir&nbsp;<em>visible</em>, parfois même&nbsp;<em>bancable</em>.&nbsp;</p>



<p><strong>En quoi Africlap se distingue-t-il des autres festivals de cinéma africain en France ?</strong></p>



<p>Dès le départ, Africlap s’est positionné comme un&nbsp;festival 100 % dédié aux cinémas africains, avec plus de 50 films par édition. Nous sommes les seuls à porter ce projet dans le sud-ouest de la France. Mais Africlap, ce n’est pas que du cinéma. C’est aussi un&nbsp;village culturel, un festival dans le festival, avec concerts, artisanat, rencontres. L’idée, c’est de créer une immersion complète dans les cultures africaines. Le&nbsp;village des arts africains, qui a lieu l’été, est désormais un événement autonome, mais toujours lié à l’esprit d’Africlap.</p>



<p><strong>Quel regard portes-tu sur la représentation des cinémas d’Afrique et de la diaspora en France ?</strong></p>



<p>Il reste encore beaucoup de stéréotypes et de filtres.&nbsp;Nos récits doivent être racontés par nous-mêmes, avec notre esthétique, notre rythme, notre vérité.&nbsp;Il ne suffit pas de parler de l’Afrique, encore faut-il&nbsp;<em>l’incarner</em>&nbsp;à l’écran, jusque dans les choix techniques. Des festivals comme Lumières d’Afrique à Besançon, ou le Fespaco au Burkina Faso, m’ont inspiré. Ils prouvent qu’une ligne éditoriale exigeante peut exister et&nbsp;qu’on peut faire du cinéma africain un vecteur de pensée et de fierté.</p>



<p><strong>Quels sont les défis pour faire grandir Africlap ?</strong></p>



<p>Les&nbsp;ressources humaines et financières. Africlap fonctionne sans salarié. Nous sommes une équipe 100 % bénévole. C’est une force, mais aussi une fragilité. Sans financement, on ne peut pas embaucher, ni développer toutes les actions qu’on imagine.</p>



<p>L’autre défi, c’est la&nbsp;circulation des œuvres. Beaucoup de films ne trouvent pas de distributeur. Notre mission est aussi de leur offrir une seconde vie, un public, un écho.</p>



<p><strong>Pourquoi est-ce si important de créer une plateforme pour les jeunes cinéastes africains et afrodescendants ?</strong></p>



<p>Parce qu’ils sont nombreux à chercher, à tâtonner, sans cadre ni soutien. Africlap veut être un&nbsp;espace de formation, de rencontre, d’expérimentation.&nbsp;C’est dans nos statuts depuis le début : ne pas seulement diffuser, mais&nbsp;accompagner la création. On veut aider ces jeunes talents à structurer leurs idées, à croire en leurs récits, à les rendre visibles et audibles, ici comme là-bas.</p>



<p><strong>En quoi les regards africains et afrodescendants sont-ils essentiels aujourd’hui ?</strong></p>



<p>Parce qu’ils&nbsp;rééquilibrent les imaginaires<strong> </strong>et permettent de repenser la societe. Ils racontent l’Afrique de l’intérieur, sans filtre. En valorisant ces regards, surtout dans une ville comme Toulouse, on donne aux générations issues de la diaspora des repères, des références, une fierté.</p>



<p><strong>Quel est le rôle des festivals comme Africlap dans la construction de récits afro-diasporiques ?</strong></p>



<p>Africlap permet aux jeunes créateurs de se reconnecter à leur histoire, de poser des mots, des images, sur des héritages parfois oubliés ou déformés. Travailler la mémoire, c’est visiter les lieux, comprendre les trajectoires, se réapproprier ce qui nous appartient. Et&nbsp;en faire une force de création et du mieux vivre ensemble.</p>



<p><strong>Comment le cinéma devient-il un outil de transformation sociale pour les jeunes de la diaspora ?</strong></p>



<p>Le cinéma permet de&nbsp;reprendre confiance en soi, de s’inscrire dans une histoire, de comprendre sa place dans la société.&nbsp;C’est un levier puissant pour dépasser les fractures, pour raconter autrement, pour se construire.</p>



<p><strong>Quel rôle les institutions françaises peuvent-elles jouer ?</strong></p>



<p>Les institutions doivent&nbsp;nous soutenir concrètement&nbsp;: en finançant, en valorisant, en diffusant nos initiatives. Mais aussi en facilitant l’accès des jeunes à ces œuvres, pour&nbsp;changer les perceptions et construire un imaginaire commun plus juste.</p>



<p><strong>Quelle est ta vision à long terme pour Africlap et les jeunes talents que tu accompagnes ?</strong></p>



<p>Créer un incubateur cinématographique dédié à la jeunesse, avec des ateliers d’écriture, de développement, de production. Et surtout, ouvrir un lieu de diffusion permanent du cinéma africain à Toulouse. À long terme, je veux que les films africains soient visibles dans les écoles, les lycées, les universités. C’est là que se construit la conscience culturelle.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Propos recueillis par Pauline Carbo</strong></p>



<div class="wp-block-columns">
<div class="wp-block-column">
<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-africlap wp-block-embed-africlap"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U7oTdIeg1E"><a href="https://www.africlap.fr/africlap-toulouse/">AFRICLAP TOULOUSE</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted" title="« AFRICLAP TOULOUSE » &#8212; Africlap" src="https://www.africlap.fr/africlap-toulouse/embed/#?secret=qS77lqDLDo#?secret=U7oTdIeg1E" data-secret="U7oTdIeg1E" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
</div>



<div class="wp-block-column">
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/07/Bernard-Djatang.jpg"><img loading="lazy" width="217" height="300" src="https://couleurcafe.info/media/2025/07/Bernard-Djatang-217x300.jpg" alt="" class="wp-image-48404" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/07/Bernard-Djatang-217x300.jpg 217w, https://couleurcafe.info/media/2025/07/Bernard-Djatang.jpg 699w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a></figure></div>
</div>
</div>



<div class="wp-block-columns">
<div class="wp-block-column">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="682" src="https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-48405" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-1024x682.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-300x200.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-768x512.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-1536x1023.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column">
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-3.jpg"><img loading="lazy" width="278" height="300" src="https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-3-278x300.jpg" alt="" class="wp-image-48409" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-3-278x300.jpg 278w, https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-3-948x1024.jpg 948w, https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-3-768x829.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/07/festival-Africlap-3.jpg 1025w" sizes="(max-width: 278px) 100vw, 278px" /></a></figure></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’ESCLAVAGE DANS LES ANTILLES FRANÇAISES ET SES SÉQUELLES</title>
		<link>https://couleurcafe.info/lesclavage-dans-les-antilles-francaises-et-ses-sequelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 06:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Février 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=48303</guid>

					<description><![CDATA[Si vous voulez savoir qui est Patrick Baucelin&#160;? allez voir ses film. Notamment La couleur de l’esclavage, son dernier film. De passage à Cannes, au festival International du film Panafricain de Cannes, il a accepté de nous en dire plus. Rencontre. Couleur Café&#160;: Vous venez de réaliser un film incroyable sur l’esclavage, pouvez-vous nous en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Si vous voulez savoir qui est Patrick Baucelin&nbsp;? allez voir ses film. Notamment La couleur de l’esclavage, son dernier film. De passage à Cannes, au festival International du film Panafricain de Cannes, il a accepté de nous en dire plus. Rencontre.</strong></p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: Vous venez de réaliser un film incroyable sur l’esclavage, pouvez-vous nous en dire plus&nbsp;?</strong></p>



<p>Patrick Baucelin&nbsp;: C’est un long métrage, documentaire et fiction. Il y a 222 figurants et acteurs, hommes, femmes, enfants, qui racontent la vie de ces captifs africains, mis en esclavage après leur arrivée aux Antilles. Beaucoup de gens auraient aimé savoir ce qu’ils mangeaient, ce qu’ils faisaient, où ils dormaient&nbsp;? Comment ils étaient traités&nbsp;? Je passe tous ces détails en revue et c’est pour cela que le film s’intitule La couleur de l’esclavage. La couleur, c’est d’abord un jeu de mots pour rappeler les hommes de couleurs, sachant aussi que la couleur de l’esclavage est une vraie palette. C’est un film assez complet, qui met en valeur le traitement de ces personnes mises en esclavage, comme des bêtes. C’était assez fort.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Qu’est ce qui fait l’intérêt de ce film&nbsp;?</strong></p>



<p>P.B&nbsp;: J’ai terminé ce film en octobre 2023 et partout où il a été projeté il a reçu un bon accueil. C’est certainement le film le plus complet sur l’esclavage. Avant de le faire, je me suis documenté, j’ai lu plus de 70 livres pour arriver à en tirer le meilleur et je raconte des choses qu’on n’a jamais montré, on apprend pas mal de choses.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Ce chiffre, 222, a-t-il une signification particulière&nbsp;? Et comment on gère 222 personnes sur un plateau de tournage&nbsp;?</strong></p>



<p>P.B&nbsp;: Ce chiffre est dû au hasard, il ne signifie rien en particulier. Il faut surtout retenir que ces figurants, devenus acteurs, sont bénévoles. Il y a des infirmières, des médecins, toutes les catégories socio-professionnelles. J’ai mis en scène toutes ces personnes, qui se sont prêtées au jeu. Tout s’est passé presque «&nbsp; naturellement&nbsp;» chacun est entré dans la peau du personnage qu’ils ont eux-mêmes choisis, et ils sont fiers du résultat.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Ce film, a été projeté au Bénin, c’était à quelle occasion&nbsp;?</strong></p>



<p>P.B&nbsp;: J’ai été invité au Bénin par le Président de la République et le Ministre de la culture pour présenter mon film qui a clôturé la manifestation officielle de la Traite et de l’abolition de l’esclavage. La projection a eu lieu à Ouidah, tout s’est très bien passé, il y a eu un échange avec le public ainsi que des invités de prestige, ce fut un moment inoubliable.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: En tant que Martiniquais, y présenter un film sur l’esclavage, qu’avez-vous ressenti&nbsp;?</strong></p>



<p>P.B&nbsp;: Ils ne connaissent pas trop cette histoire vue du côté des Antilles et j’étais fier de la leur raconter de mon point de vue. Les Africains ont quelque part découvert cette partie de l’histoire. J’ai compris, grâce aux échanges que j’ai eus, que ce n’est pas vraiment leur histoire. Je raconte le moment où les Africains sont mis en esclavage aux Antilles. C’est une autre étape. Ce n’est ni la traite ni le passage du milieu, je montre ce qu’il se passe dans les îles. Les échanges étaient formidables.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Cette histoire particulière comment la racontez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>P. B&nbsp;: Je montre la vente sur les marchés, le travail dans les champs de canne à sucre, les coup de fouet, les viols, etc. C’est vraiment une histoire particulière. Il faut penser à tous ceux qui ont subi l’esclavage et qui sont dans l’habitation avec le colon. J’ai montré ce qu’il s’y passe.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Et ce long métrage documentaire dure combien de temps.</strong></p>



<p>P. B&nbsp;: 93 minutes.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Et qui a financé ce film&nbsp;?</strong></p>



<p>P. B&nbsp;: Je l’ai financé par mes propres fonds, j’ai reçu des dons de particuliers, quelques entreprises aussi ont participé mais ça reste symbolique. Je n’avais pas d’ingénieur de son, on a tout fait en post-production par la suite, on s’est contenté du son caméra qu’on avait et tous les figurants sont bénévoles, ils étaient là durant tout le tournage.&nbsp;</p>



<p>C’est bien et dommage parce que les collectivités de la Martinique et de la Guadeloupe n’ont pas suivi, ni les instances culturelles, ni la Fondation de l’esclavage de la métropole. C’est tout de même incroyable, je passe les détails.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: On va dire que vous avez réalisé un grand film avec un petit budget</strong></p>



<p>P. B : C’est vraiment un grand film avec un petit budget, je l’ai présenté dans de nombreux festivals dans le monde, à ce jour c’est 42 sélections officielles et 67 récompenses. Le film a été présenté en Suède, en Russie, en Italie, en Argentine, en France, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Belgique, au Bénin, aux États-Unis. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick-Baucelin.jpg"><img loading="lazy" width="770" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick-Baucelin-770x1024.jpg" alt="" data-id="48310" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick-Baucelin.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48310" class="wp-image-48310" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick-Baucelin-770x1024.jpg 770w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick-Baucelin-226x300.jpg 226w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick-Baucelin-768x1021.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick-Baucelin.jpg 1020w" sizes="(max-width: 770px) 100vw, 770px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/01/6.png"><img loading="lazy" width="635" height="814" src="https://couleurcafe.info/media/2025/01/6.png" alt="" data-id="48309" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/01/6.png" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48309" class="wp-image-48309" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/01/6.png 635w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/6-234x300.png 234w" sizes="(max-width: 635px) 100vw, 635px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/01/3.png"><img loading="lazy" width="698" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2025/01/3-698x1024.png" alt="" data-id="48308" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/01/3.png" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48308" class="wp-image-48308" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/01/3-698x1024.png 698w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/3-205x300.png 205w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/3-768x1127.png 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/3.png 784w" sizes="(max-width: 698px) 100vw, 698px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/01/PHOTO-2021-05-10-07-31-29.jpg"><img loading="lazy" width="682" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2025/01/PHOTO-2021-05-10-07-31-29-682x1024.jpg" alt="" data-id="48307" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/01/PHOTO-2021-05-10-07-31-29.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48307" class="wp-image-48307" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/01/PHOTO-2021-05-10-07-31-29-682x1024.jpg 682w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/PHOTO-2021-05-10-07-31-29-200x300.jpg 200w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/PHOTO-2021-05-10-07-31-29-768x1154.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/PHOTO-2021-05-10-07-31-29.jpg 852w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-scaled.jpg"><img loading="lazy" width="683" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-683x1024.jpg" alt="" data-id="48306" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48306" class="wp-image-48306" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-683x1024.jpg 683w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-200x300.jpg 200w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-768x1152.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-1024x1536.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-1365x2048.jpg 1365w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/IMG_3313-copie-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick_Baucelin-scaled.jpg"><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick_Baucelin-768x1024.jpg" alt="" data-id="48305" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick_Baucelin-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48305" class="wp-image-48305" srcset="https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick_Baucelin-768x1024.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick_Baucelin-225x300.jpg 225w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick_Baucelin-1152x1536.jpg 1152w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick_Baucelin-1536x2048.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2025/01/Patrick_Baucelin-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a></figure></li></ul></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rencontre avec Basile Ngangue, Directeur du Festival International du Film Panafricain de Cannes</title>
		<link>https://couleurcafe.info/rencontre-avec-basile-ngangue-directeur-du-festival-international-du-film-panafricain-de-cannes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:10:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre 2024]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=48233</guid>

					<description><![CDATA[«&#160;Proposer le Meilleur du cinéma et de la Culture panafricaine, se développer, atteindre l’excellence.&#160;» Entrepreneur culturel, journaliste et activiste, Basile Ngangué Ebelle s’apprête célébrer le 21ème anniversaire du Festival International du Film Panafricain de Cannes du 23 au 27 octobre 2024. Rencontre. Couleur Café&#160;:&#160; Le festival fête ses 21 ans, C&#8217;est la majorité dans certains [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>«&nbsp;Proposer le Meilleur du cinéma et de la Culture panafricaine, se développer, atteindre l’excellence.&nbsp;»</strong></p>



<p><strong>Entrepreneur culturel, journaliste et activiste, Basile Ngangué Ebelle s’apprête célébrer le 21</strong><strong><sup>ème</sup></strong><strong> anniversaire du Festival International du Film Panafricain de Cannes du 23 au 27 octobre 2024. Rencontre.</strong></p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;:&nbsp; Le festival fête ses 21 ans, C&#8217;est la majorité dans certains pays africains, comment est née l&#8217;idée de ce festival ?</strong></p>



<p>Basile Ngangué Ebelle&nbsp;: Les magnifiques idées sont le propre du vivant. Je voulais créer depuis des années un événement liant l’image aux autres formes d’Art. Je suis avant tout un entrepreneur culturel dans les traditions des Hommes d’Affaires Sawa et Douala (littoral du Cameroun). Notre objectif est de valoriser l’excellent travail de nos cinéastes. Mais surtout de changer le monde devant sa porte. Je suis Cannois et même si cette idée datait avant mon installation à Cannes en 1999, c’est dans cette ville que les choses se sont imposées naturellement. Le Cinéma est le vecteur d’une culture et d’une projection du monde d’aujourd’hui et de demain. Nous sommes un Espace de partage et d’innovation.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Après 21 années d&#8217;existence comment ce festival a-t-il évolué ?</strong></p>



<p>BNE&nbsp;: Le festival a évolué positivement. Ce cinéma est l’Avenir. Nous sommes plus que jamais indépendant dans notre dynamique managériale. L’histoire et la vie nous donnent raison dans cette quête permanente des équilibres. Le cinéma panafricain trouve sa place avec ses moyens dans le concert mondial aujourd’hui. Nollywood s’est imposé parce que le cinéma nigérian s’est inventé. Il n’a pas cherché à copier les modèles existants. Il a triomphé par sa culture. Son format est à l’odeur du pays. Les autres pays africains sont entrain de trouver leur propre chemin. Nos films sont beaux parce qu’ils se pensent africains. J’aime</p>



<p>Cette nouvelle génération de cinéastes. Elle est libre dans sa créativité. Elles/Ils sont les enfants de Sembene Ousmane. La liberté et la&nbsp; créativité sont déterminantes dans leurs réalisation. La numérisation a facilité les choses.&nbsp;</p>



<p>Nous voulions être un business model simple et nous le réussissons au quotidien. Le Festival évolue excellemment&nbsp; bien. Il est au cœur de la naissance du cinéma du 21ème siècle.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Comment s’est faite la sélection des films&nbsp;?</strong></p>



<p>BNE&nbsp;: Le Festival est très exigeant dans ces choix. Dans notre sélection 2024, deux ou trois films ne sont pas au niveau mais leur originalité et les questions abordées sur l’état du monde nous ont amené à les sélectionner. Il ne faut pas oublier que le Festival est organisé et produit par l’Association Nord-Sud Développement née en 1997 à Lille. Cette institution a pour vocation de participer à l’équilibre des relations Nord-Sud. Le choc des mensonges de la 1ère et 2eme guerre du Golfe nous ont fait réagir par la mise en place de projets culturels favorisant le mieux vivre ensemble tout en restant ferme dans nos fondamentaux (l’éthique et la liberté).&nbsp;</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Ce festival présente des films africains, de la diaspora, j&#8217;entends par là des films réalisés par des Afro-descendants, est-ce sa vocation ?</strong></p>



<p>BNE&nbsp;: Oui, c’est sa vocation. Il met ses films en confrontation positive par le Dikalo Award. Le but pour tous est d’innover et de tendre vers le Meilleur. Le Festival est ouvert sur le monde. Les réalisateurs du monde entier&nbsp; y participent par le biais de leurs œuvres panafricaines (actrices, acteurs africain(es) descendant(es), lieux de tournage, production etc…). En sommes une entreprise mondiale dans sa particularité panafricaine. Nous voulions montrer le caractère universel du cinéma et de la culture panafricaine.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Parlez-nous de la programmation de cette édition, à quoi doit-on s&#8217;attendre ?</strong></p>



<p>BGE&nbsp;: La programmation est magique. Elle vous attend. Les films sont beaux qu’ils soient du réel ou de la fiction. Je vous invite à consulter notre site www.fifp.fr pour vous rendre compte de la chance que nous vous offrons en mettant à votre disposition à l’Espace Miramar et à l’Hôtel Martinez à Cannes, le Meilleur du Cinéma du 23 au 27 octobre 2024.</p>



<p><strong>CC&nbsp;: Quelle est l&#8217;ambition de ce festival ?</strong></p>



<p>BNE&nbsp;: Proposer le Meilleur du cinéma et de la Culture panafricaine, se développer, atteindre l’excellence.</p>



<p>Plus d’information sur la programmation&nbsp;:</p>



<p><a href="http://www.fifp.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.fifp.fr</a> </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2024/10/Festival-du-cinéma-min.jpeg"><img loading="lazy" width="800" height="600" src="https://couleurcafe.info/media/2024/10/Festival-du-cinéma-min.jpeg" alt="" class="wp-image-48234" srcset="https://couleurcafe.info/media/2024/10/Festival-du-cinéma-min.jpeg 800w, https://couleurcafe.info/media/2024/10/Festival-du-cinéma-min-300x225.jpeg 300w, https://couleurcafe.info/media/2024/10/Festival-du-cinéma-min-768x576.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Itinéraire d’une comédienne cubaine</title>
		<link>https://couleurcafe.info/itineraire-dune-comedienne-cubaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 19:17:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Mars-Avril 2024]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=48201</guid>

					<description><![CDATA[Comédienne et actrice afro-cubaine, Linnett Hernández a un parcours incroyable&#160;: Au théâtre, elle a joué dans de nombreuse pièces dont Antigonón -Un contingente épico –&#160; mis en scène par Carlos Diaz. Au Cinéma, elle interprète le rôle d’une maman qui voit son fils prendre la voie de l’immigration dans le film Vicente B. Elle est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Comédienne et actrice afro-cubaine, </strong><strong>Linnett Hernández a un parcours incroyable&nbsp;: Au théâtre, elle a joué dans de nombreuse pièces dont </strong><strong><em>Antigonón</em></strong><strong> </strong><strong><em>-Un contingente épico –</em></strong><strong>&nbsp; mis en scène par Carlos Diaz. Au Cinéma, elle interprète le rôle d’une maman qui voit son fils prendre la voie de l’immigration dans le film Vicente B. Elle est bouleversante. Son ambition, intégrer le monde du cinéma et du théâtre en France trouver un rôle qui lui convient. </strong><strong>Elle raconte son parcours.&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Comment es-tu entrée dans le milieu du cinéma et du théâtre à Cuba&nbsp;?</strong></p>



<p>Très jeune, j’allais au théâtre, grâce à ma professeure de littérature de&nbsp; l’époque, qui s’appelait Barbara. Elle m’a emmenée voir une pièce de théâtre cubaine, et lorsque j’en suis sortie, je me suis dit que c’est ce que je voulais faire. Je viens d’un milieu de sport, j’ai pratiqué la gymnastique pendant sept ans, j’ai la capacité de m’exprimer à travers mon corps. Je suis entrée à l’université des arts en 2001 et j’ai passé 5 ans à l&#8217;Instituto Superior de Arte (ISA) à Cuba. Je me suis spécialisée en art dramatique. Ensuite, j’ai fait partie de la troupe de Teatro El Público, dont Carlos Díaz était le metteur en scène. J’y suis restée une dizaine d’années, nous avons joué du Shakespeare, du théâtre espagnol, latino-américain. Grâce à Carlos Diaz, le metteur en scène, j’ai voyagé avec la pièce <em>Antigonón</em> <em>-Un contingente épico –</em>&nbsp;qui a été présentée dans des festivals en France et en Amérique latine.&nbsp;</p>



<p>Au Cinéma, j’ai démarré dans un film qui s’appelle <em>Kangamba</em>, qui parle de guerre, où j’avais un rôle d’institutrice pendant la guerre d’Angola en 1983. C’était le premier film auquel je participais qui m’a aussi fait voyager, je suis allée en Colombie où j’ai travaillé dans un film français, <em>l’homme de Chevet</em> (d’Alain Monne, 2008 ; rôle : Lina la boxeuse) et&nbsp;<em>Del amor y otros demonios/De l’amour et d’autres démons</em>&nbsp;(de Hilda Hidalgo, 2008 ; rôle : l’esclave Caridad)<em>.</em> C’est comme cela que j’ai rencontré mon mari, en 2008, et que je me suis installée en France. Ma Carrière a continué à Cuba, mais il m’était difficile d’entrer dans le milieu du cinéma français surtout parce que mon visa&nbsp; ne me permettait pas de travailler. Ma condition a changé lorsque je me suis mariée en 2012, ensuite j’ai commencé à travailler un peu plus en France.</p>



<p><strong>J’imagine que lorsque tu es venue en France, il y avait aussi la barrière de&nbsp; la langue.</strong></p>



<p>Oui bien sûr. Au début, c’était surtout très compliqué d’échanger, de discuter. J’ai passé un bon moment à apprendre, à écouter, à faire des exercices.&nbsp;</p>



<p><strong>Tu continues toujours à travailler avec des réalisateurs cubains&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui j’ai joué le premier rôle dans le film <em>&nbsp;Vicenta B</em>, réalisé par le cubain Carlos Lechuga, qui a été tourné en 2021 à La Havane et qui est sorti en septembre 2022. Ce film a été montré dans de nombreux festivals internationaux. J’y jouais le rôle d’une mère, voyante cubaine qui vit dans un univers africain. L’histoire se passe à Cuba, on y parle d’immigration, de situation politique et d’exil. C’est une histoire universelle.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce que le fait de vivre loin de Cuba t’a aidé pour mieux interpréter ce rôle&nbsp;?</strong></p>



<p>Absolument. Je suis une immigrante, je suis aussi une maman. Tout ça m’a permis de construire ce personnage qui devait faire face au départ de son propre enfant.</p>



<p><strong>Depuis que tu vis en France, comment fais-tu pour trouver des rôles&nbsp;? As-tu un agent&nbsp;?</strong></p>



<p>Je cherche un agent, je n’en ai pas. Je continue à chercher, à travers le bouche à oreille, les réseaux sociaux. J’ai l’impression que c’est compliqué pour un agent de trouver du travail pour une actrice latino-américaine cubaine. Il y a un moment où on me parle de mon accent pour un rôle qui n’en nécessite pas. Ma situation est un peu plus difficile, mais je ne désespère pas, ça peut évoluer.</p>



<p><strong>Quelles sont tes&nbsp; ambitions&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne baisse pas les bras, j’ai différents projets notamment un sur Joséphine Baker, je fais une performance que je prépare et qui aura lieu à la Goutte d’Or ce mois d’avril, et j’améliore mon français.</p>



<div class="wp-block-columns">
<div class="wp-block-column">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min.png"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-48203" srcset="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-1024x1024.png 1024w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-300x300.png 300w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-150x150.png 150w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-768x768.png 768w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-60x60.png 60w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min.png 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column"></div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souleymane Cissé, une vie de cinéma</title>
		<link>https://couleurcafe.info/souleymane-cisse-une-vie-de-cinema/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 15:32:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Juillet-Août 2023]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=48024</guid>

					<description><![CDATA[Mercredi 17 mai, le réalisateur malien arpente le tapis rouge de la 76e édition du Festival de Cannes avec son équipe et quelques membres de sa famille. Il est le lauréat du Carrosse d’or célébrant sa carrière, décerné par la société des réalisatrices et réalisateurs de films. L’auteur de Yeelen recevait déjà à la quinzaine [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Mercredi 17 mai, le réalisateur malien arpente le tapis rouge de la 76e édition du Festival de Cannes avec son équipe et quelques membres de sa famille. Il est le lauréat du Carrosse d’or célébrant sa carrière, décerné par la société des réalisatrices et réalisateurs de films. L’auteur de Yeelen recevait déjà à la quinzaine des réalisateurs en 1987 le prix du jury pour le film susnommé.&nbsp; A 82 ans, l’exceptionnelle œuvre de Souleymane Cissé brille au firmament, l’émotion en prime, un moment inédit de sa vie. Couleur café lui a rendu visite à Bamako.</strong></p>



<p>A travers Waati -le temps-, Souleymane Cissé alias Boua, riche d’une carrière en&nbsp; constante fulgurance, c’est également l’histoire d’un Carrosse d’Or qui vient consacrer l’ensemble de son œuvre. Après Sembène Ousmane en 2005, Souleymane Cissé est le deuxième africain à recevoir le sésame.&nbsp;</p>



<p>Au pas de sa résidence dans le quartier résidentiel de la Cité du Niger, le borom caméra du cinéma malien a érigé au cœur de sa villa musée deux statues à l’honneur de ses parents, Tenin Dramé, sa mère et son père, Bayousou Cissé. Pour atteindre le patio à l’étage on traverse une galerie remplie de photos. En lumière (Yeelen) Souleymane Cissé dédié dans l’esthétique d’une Afrique authentique dont la poétique réside dans la singularité des thématiques traitées. L&#8217;œuvre de Cissé compte deux prix internationaux, 16 nominations pour un riche palmarès à faire pâlir.&nbsp;</p>



<p>Son homonyme que le cinéaste lui-même appelle Bâ Solo, nous sert de l’eau selon la tradition malienne, une bouteille d’eau avec un verre, chez Solo (pour ses intimes), les visiteurs partagent le gobelet. Tout un symbole.</p>



<p><strong>Une œuvre au nom de la femme et de la mère</strong></p>



<p>Comme l’eau retourne toujours à la source, le pionnier du cinéma africain, non moins avant-gardiste, exprime son attachement profond à ses racines africaines aux prises des grandes mutations dans lesquelles se jouent les destins d’hommes et de femmes devant trouver leur place dans un monde en mouvement. Au détour de sa galerie le long des escaliers, il nous présente sa première épouse Dounamba Dany Coulibaly en ces termes : “Voilà la mère de Fatou”, sa fille réalisatrice et auteure du Film <em>Boua</em>, l’émotion s’entend, on égraine le temps de ces années marquantes de sa vie. L’œuvre de Souleymane c’est la fille et la femme. <strong><em>Den Muso, </em></strong>son premier long métrage réalisé en 1975, une mise en perspective de sa trajectoire d’être père et du choix de n’en décider qu’après avoir réalisé son premier film, au croisement du drame que vit son héroïne Tenin (incarnée par Dounamba), violée et mis enceinte par Sékou. Ce premier film découvre les fils d’un monde qui change. Dans la poétique de <em>Den Muso</em>, c’est la fiction qui croise le réel, l’histoire s’est produite dans l’environnement proche du réalisateur. Ce film lui fait encore pétiller les yeux lorsqu’il en parle, avec sensibilité. Souleymane porte au cinéma des actrices à l’heure du temps et fières d’incarner leur époque. <em>Den Muso</em> plus qu’une ode à la protection de la jeune fille, est avant tout le moyen de porter à l&#8217;écran les dérives autoritaires dont les premières victimes sont les jeunes, en charge de porter l’espoir, le bourreau devenant victime de son propre fonctionnement. Si Sékou n’avait pas perdu son boulot, il n’aurait pas nourri un tel stratagème, jusqu’au crime, le viol. Ces égéries : Dounamba Dany Coulibaly, Fanta Diabaté, Fanta Keita et Oumou Diarra naviguent d’un plateau à l’autre des films Cissé sur une musique quasi parfaite, de célébration de l’élégance de la sahélienne.&nbsp;</p>



<p><strong>Un cinéma intemporel et universel</strong></p>



<p><strong><em>&nbsp;Baara</em></strong>, Grand prix Etalon de Yennenga en 1979&nbsp; et <em>Finyè</em> un duo intemporel, témoin majeur du Mali d’hier et d’aujourd’hui. Dans ses deuxième et troisième films, Souleymane fait une esquisse de l’intégration de la classe ouvrière en formation dans la nouvelle dynamique de développement du pays en 1978. Pour compléter le tableau,<strong><em> Finyè</em></strong> sur fond de lutte de classes annoncera les futures révoltes qui finiront par sceller la digue de la dictature. Ainsi <em>Baara</em> et <em>Finyè</em> présageaient déjà la chute du dictateur Moussa Traoré. A l’instar de la nouvelle vague française les scènes de nu sont assumées, les ralentis de caméra sur le corps féminin beau et épanoui, une esthétique du corps à célébrer, marqueur de l’évolution des mondes, l’urbaine, belle et consciente de ses atouts, toile réaliste d’un monde en mutation. Ce contraste d’un espace urbain où se côtoient nouveaux riches (administrateurs corrompus, commerçants) et pauvres employés épingle les deux films. Plus de 40 ans après les thématiques du chômage, de la corruption, de la lutte des classes, dominent le champ social. <strong><em>Yeleen</em></strong>, prix du Jury ex aequo en 1987, dans un registre carrément onirique, rompt avec ses premiers thèmes et se tourne vers un récit initiatique portant à l’écran le poids de la transmission. Toutefois, un thème demeure, la modernité versus tradition. Philosophique à ce stade de sa carrière, son cinéma ne se veut pas, il l’est, il transcende ainsi les questions politiques liées à la fille et la femme, la dictature pour nous atterrir dans <em>Waati</em> zénith d’un palmarès vers l’apothéose où des nouvelles ambitions sont affichées, le cinéma malien s’internationalise.&nbsp;</p>



<p><strong>Un regret, la disparition des salles de cinémas de son enfance</strong></p>



<p>Natif de Bozola, un des premiers quartiers de Bamako, Souleymane Cissé a grandi avec les salles de cinéma. A 82 ans, une pointe d’amertume se lit dans sa pensée quand il exprime son désarroi face aux salles de cinéma fermées du Mali depuis quelques années, avec nostalgie il confesse l’embarras du choix des salles à travers la capitale malienne à son temps de jeunesse. Du haut de son âge, il ne peut comprendre qu’un aussi grand pays de cinéma ait un déficit d’infrastructure pour magnifier le septième art.&nbsp;</p>



<p><strong>Une tendre pensée à Sembène Ousmane</strong></p>



<p>Il ne pouvait que penser à lui pendant la réception de son prix, l’auteur d’<strong><em>Oka</em></strong> exalte sa gratitude à son aîné qui lui a tant donné. Il tient à rendre hommage à Sembène Ousmane pendant la cérémonie ainsi qu’à toutes les personnes ayant fait preuve de générosité pendant sa construction cinématographique, surtout les techniciens maliens qui ont donné leur vie pour la réalisation de ses films, comme Balla Moussa Keita, Soumaïla Sarr. Des personnes qui ont, non seulement aimé leur métier, mais surtout, qui ont dû affronter pour certains le licenciement pour continuer à faire du cinéma. Le cinéma est une vie de sacrifice et qui mieux que Souleymane Cissé au milieu de ses centaines de milliers d&#8217;archives pour en parler. Plus qu’un hommage, ce majestueux prix porte, selon le réalisateur, un vent nouveau pour le cinéma et la jeunesse d’Afrique :<em> «&nbsp;Le carrosse d’or pour moi est un signe de l’espoir. Il a été la grande surprise dont je ne m’attendais pas, au-delà de tout, c’est une reconnaissance de la part de ma profession. Ce prix donne raison à mes parents qui m’ont soutenu, c’est pourquoi je leur ai dédié chez moi ces deux monuments dans le jardin.&nbsp;»</em><strong><em>&nbsp;</em></strong></p>



<p class="has-text-align-right">Dia Sako</p>



<p class="has-text-align-right">Responsable Afrique Couleur Café</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="1920" height="2560" src="https://couleurcafe.info/media/2023/07/Souleymane-scaled.jpg" alt="Souleymane Cissé" data-id="48032" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/07/Souleymane-scaled.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48032" class="wp-image-48032" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/07/Souleymane-scaled.jpg 1920w, https://couleurcafe.info/media/2023/07/Souleymane-225x300.jpg 225w, https://couleurcafe.info/media/2023/07/Souleymane-768x1024.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/07/Souleymane-1152x1536.jpg 1152w, https://couleurcafe.info/media/2023/07/Souleymane-1536x2048.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></figure></li></ul></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le parcours sans faute d&#8217;Aimée Akakpo Toulan</title>
		<link>https://couleurcafe.info/le-parcours-sans-faute-daimee-akakpo-toulan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 14:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Juin 2023]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=47916</guid>

					<description><![CDATA[&#160;Itinéraire d’une actrice autodidacte La Togolaise Aimée Akakpo Toulan est le visage de la série Oasis. Lorsqu’on aborde les larges rue de Lomé la capitale, son regard, sur les affiche 4&#215;4, nous invite à en savoir plus. C’est ce qui a poussé notre curiosité. Découverte. Couleur Café&#160;: Comment a commencé cette aventure artistique et quels [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>&nbsp;Itinéraire d’une actrice autodidacte</strong></p>



<p><strong>La Togolaise Aimée Akakpo Toulan est le visage de la série Oasis. Lorsqu’on aborde les larges rue de Lomé la capitale, son regard, sur les affiche 4&#215;4, nous invite à en savoir plus. C’est ce qui a poussé notre curiosité. Découverte.</strong></p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: Comment a commencé cette aventure artistique et quels sont les différents arts que vous pratiquez&nbsp;?</strong></p>



<p>Aimée Akakpo Toulan&nbsp;: J’ai commencé par le cinéma en 2015-2016, j’étais «&nbsp;guest&nbsp;» dans des séries télévisées qui sont passées sur TV5 Monde&nbsp;; je fais également du théâtre, de la musique lyrique, j’écris et je réalise.</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Raconte-nous la première série dans laquelle tu as joué</strong></p>



<p>A. A. T.&nbsp;: La série s’appelle «&nbsp;Zêm&nbsp;», saison 2. Elle parle des <em>Zêmidjans</em>, qui sont des taxi-motos que l’on trouve à Lomé. Mon rôle tournait autour d’eux, je jouais celui d’une passagère hystérique qui avait un chien que le «&nbsp;Zêm&nbsp;» maltraitait.&nbsp;</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Est-ce facile d’entrer dans ce type de personnage&nbsp;?</strong></p>



<p>A. A. T&nbsp;: On dit souvent que je suis un peu folle. J’ai trouvé ce rôle assez amusant. Je suis sortie de ma zone de confort pour mettre en avant mon brin de folie.</p>



<p><strong>C. C&nbsp;: As-tu suivi des cours de théâtre ou de cinéma&nbsp;?</strong></p>



<p>A. A. T&nbsp;: Non. Je suis autodidacte. J’ai suivi des cours de droit, puis récemment j’ai fait un master en théâtre. J’ai commencé en regardant les séries, les films, c’est comme ça que j’ai appris.</p>



<p><strong>C. C&nbsp;: Mais qu’est ce qui t’a attirée vers «&nbsp;l’acting&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p>A. A. T&nbsp;: J’aimais tout ce que je voyais. Surtout les films américains, les séries. À l’époque, je ne savais pas que pour réaliser un film ou une série, il fallait suivre un scénario. J’étais souvent «&nbsp;bluffée&nbsp;» du fait que l’acteur ou l’actrice savait toujours quoi répondre à la personne en face. Lorsque j’ai su, j’ai compris comment ça fonctionnait. Je pense que tout ça vient aussi de mon enfance&nbsp;: Avec mes parents, nous regardions souvent des films westerns qui passaient souvent à la télévision, à la Radio-Télévision Ivoirienne. Il y avait aussi des dessins animés et de la musique.&nbsp;</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Tu as parlé de la musique lyrique, tu as plusieurs cordes à ton arc, peux-tu nous en dire plus&nbsp;?</strong></p>



<p>A.A.T&nbsp;: La musique lyrique est apaisante. Ma voix convient à cette musique. À une certaine époque, lorsque je faisais partie d’une chorale, ma voix n’était pas très appréciée, mais j’ai persisté.</p>



<p><strong>C&nbsp;.C&nbsp;: Tu as aussi joué dans un docu-fiction qui parle du Roi Béhanzin</strong></p>



<p>A.A.T Oui, en 2017. J’avais le rôle principal, celui de l’une des amazones du royaume, Sukuon, qui était aussi la fille d’un chef de village. Ce docu-fiction parle des amazones du roi Béhanzin du Bénin. C’est une production anglaise. Je joue dans la partie film fiction et dans la partie documentaire, des spécialistes et même des personnes de la famille proche du roi, sont interviewés.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Lorsqu’on démarre une carrière en autodidacte, est ce qu’on se rend compte par la suite de ses lacunes&nbsp;?</strong></p>



<p>A.A.T&nbsp;: Il y quelques années, lorsque j’ai revu ce que j’avais fait, j’ai vu plein de choses qui ne m’ont pas plu, je me suis dit que je pouvais faire mieux. L’année dernière, lors du tournage de la saison 2 de la série «&nbsp;Oasis&nbsp;», nous avons eu un coaching de plus de 3 mois. Ce qui m’a permis de mettre en place certaines bases et qui fait qu’aujourd’hui j’en ressens l’effet dans mon jeu. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre mais je ne me plains pas. Je continue d’apprendre et je n’envie pas ceux ou celles qui ont appris dans les plus grandes écoles. Pour preuve, j’ai reçu des compliments de directeurs de casting.</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Tu vis en Afrique, je sais que ce n’est pas facile d’être informé(e) de tout ce qui se passe dans le cinéma, comment es-tu au courant des projets de films ou de séries, des castings&nbsp;?</strong></p>



<p>A.A.T&nbsp;: En ce qui concerne les castings, je vais souvent m’informer sur les sites Internet, sur les pages, les réseaux sociaux des sociétés de production. Parfois je suis directement contactée pour passer un casting. On peut aussi me demander une «&nbsp;self-tape&nbsp;». Il faut toujours être prêt(e).</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: En Afrique, il n’y a pas d’agent, c’est souvent compliqué, ça n’aurait pas été mieux si tu avais un agent&nbsp;?</strong></p>



<p>A.A.T&nbsp;: Nous avons beaucoup de lacunes en Afrique francophone. Tous les métiers ne sont pas pris en considération, pourtant c’est un domaine où on gagne de l’argent. La situation des agents en Afrique est assez déplorable. Je n’en ai pas vraiment, j’aimerai en avoir, ça aurait été plus facile d’avoir un agent qui cherche des contrats. Nous le faisons nous-même et ce n’est pas toujours évident. C’est plus pratique d’avoir un agent qui fait le travail et qui te cherche des rôles un peu partout dans le monde. Au Togo, je ne connais pas d’agent, dans d’autres pays d’Afrique, je n’en connais pas non plus.</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Tu n’es pas qu’actrice, tu écris aussi. Comment ça se passe de ce côté&nbsp;?</strong></p>



<p>A.A.T&nbsp;: En 2020-21, J’ai remporté une bourse d’écriture qui consiste en une résidence d’écriture pour mon court-métrage. J’ai été lauréate de la jeune création francophone. Je me suis rendue en France pour une résidence d’écriture qui a durée 15 jours.&nbsp;</p>



<p>En 2019, j’ai eu une expérience de première assistante réalisatrice et en 2020-21, j’ai été cheffe costumière, j’ai aussi été script et cheffe-opérateur. Je continue d’apprendre. Une petite surprise, je fais «&nbsp;du stand-up&nbsp;» également.&nbsp;</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Revenons sur la série Oasis dans laquelle tu as le rôle principal.</strong></p>



<p>A.A.T&nbsp;: C’est l’histoire d’une jeune fille, Essé Wilson, qui est une jeune dame qui se rend dans un complexe immobilier pour faire de l’espionnage industriel. Lorsqu’elle s’y rend, elle tombe sur son ex -copain, qu’elle a largué quelques années plus tôt de manière pas très sympa. L’histoire tourne autour d’eux ainsi que des locataires du complexe, qui sont tous aussi loufoques et intéressants les uns que les autres. Mystère, vengeance, amour etc. C’est une série à regarder tous les dimanches à 17h45 sur Canal+ pop. Sinon on peut se rattraper sur l’application mycanal.&nbsp;</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Combien d’épisodes&nbsp;?</strong></p>



<p>A.A.T : Il y en a 20 par saison. Chaque épisode dure 26 minutes. Nous venons de terminer la saison 2. Je vous invite à regarder la regarder.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2023/06/OASIS.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2023/06/OASIS-1024x1024.jpg" alt="OASIS" class="wp-image-47917" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/06/OASIS-1024x1024.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2023/06/OASIS-300x300.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2023/06/OASIS-150x150.jpg 150w, https://couleurcafe.info/media/2023/06/OASIS-768x768.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/06/OASIS-60x60.jpg 60w, https://couleurcafe.info/media/2023/06/OASIS.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Netflix et l’Unesco, une opportunité pour le cinéma africain</title>
		<link>https://couleurcafe.info/netflix-et-lunesco-une-opportunite-pour-le-cinema-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 10:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avril 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=47894</guid>

					<description><![CDATA[Suite au lancement du concours inédit « Contes populaires africains réinventés », visant à révéler les réalisateurs d&#8217;Afrique subsaharienne de demain, Netflix et l&#8217;UNESCO s’associent pour produire et diffuser des courts métrages de six réalisateurs africain.es, âgés entre 18 et 35 ans, qui remportent chacun(e) six prix à 100&#160;000 dollars.&#160; Selon Tendeka Matatu, Directeur des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Suite au lancement du concours inédit « Contes populaires africains réinventés », visant à révéler les réalisateurs d&#8217;Afrique subsaharienne de demain, Netflix et l&#8217;UNESCO s’associent pour produire et diffuser des courts métrages de six réalisateurs africain.es, âgés entre 18 et 35 ans, qui remportent chacun(e) six prix à 100&nbsp;000 dollars.&nbsp;</p>



<p>Selon <strong>Tendeka Matatu, </strong>Directeur des films de Netflix en Afrique, «&nbsp;Cette initiative témoigne de nos efforts continus pour renforcer la narration africaine et inclure les voix de communautés sous-représentées. Nous sommes reconnaissants envers l’UNESCO d’avoir collaboré avec nous afin d’offrir à six réalisateurs africains émergents l’opportunité de créer et de présenter leurs contes réinventés au monde entier, dans leurs langues, permettant ainsi à plus de personnes de voir leurs vies représentées à l’écran.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Couleur Café vous révèle les films qui seront diffusés sur la plateforme Netflix à partir du 29 mars 2023.</p>



<p><strong>Synopsis des courts-métrages</strong></p>



<ul><li><strong><em>Zabin Halima (Le choix d’Halima)</em></strong><strong>&nbsp;de Korede Azeez (Nigéria). Mentor</strong>&nbsp;<strong>:</strong>&nbsp;<strong>Jenna Bass</strong><br>Alors que 99&nbsp;% de la population mondiale est téléchargée dans des mondes virtuels, une jeune fille originaire d’un village Peuls isolé s’enfuit par mégarde avec une intelligence artificielle afin d’échapper à un mariage arrangé.<br>Genre&nbsp;: science-fiction, fantastique. Langue&nbsp;: hausa. Réalisateur&nbsp;: Korede Azeez Producteur&nbsp;: Kenneth Gyang. Distribution&nbsp;: Habiba Ummi Mohammed, Adam Garba. Société de production&nbsp;: Cinema Kpatakpata.</li></ul>



<ul><li><strong><em>Anyango and the Ogre (Anyango et l’Ogre)</em></strong><strong>&nbsp;de Voline Ogutu (Kenya).&nbsp;Mentor</strong>&nbsp;<strong>: Leila Afua Djansi</strong><br>Imprégné d’un conte de son enfance, Otis, 13 ans, s&#8217;efforce de protéger ses jeunes frères et sœurs d&#8217;un monstre qui vit à l&#8217;intérieur de leur maison.<br>Genre&nbsp;: fantastique, drame. Langues&nbsp;: kiswahili et anglais. Réalisateur&nbsp;: Voline Ogutu. Producteur&nbsp;: Sarah Hassan. Distribution&nbsp;: Trevor Jones Kamau. Sarah Hassan. Société de production&nbsp;: Alfajiri Productions.</li></ul>



<ul><li><strong><em>Katera of the Punishment Island (Katera et l’île du châtiment)</em></strong><strong>&nbsp;de Loukman Ali (Ouganda).&nbsp;Mentor</strong>&nbsp;<strong>: Pape Boye</strong><br>Abandonnée sur une île, une femme pleurant la perte de son enfant souhaite se venger de l’homme puissant qui l’y a envoyée.<br>Genre&nbsp;: thriller. Langues&nbsp;: runyankole et anglais. Réalisateur &amp; producteur&nbsp;: Loukman Ali. Distribution&nbsp;: Karababiito Tracy Michael Wawuyo JR. Société de production&nbsp;: Loukout Films.</li></ul>



<ul><li><strong><em>Katope</em></strong><strong>&nbsp;de Walt Mzengi Corey (Tanzanie).&nbsp;Mentor</strong>&nbsp;<strong>: Tosh Gitonga</strong><br>Au péril de sa vie, un jeune enfant aux origines magiques entreprend un voyage dans le but de mettre fin à la sécheresse qui dévaste sa communauté.<br>Genre&nbsp;: fantastique, drame. Langues&nbsp;: kiswahili et ciGogo. Réalisateur&nbsp;: Walt Mzengi Corey. Producteur&nbsp;: Petrus Van Staden, Rebecca Mzengi Corey. Distribution&nbsp;: Jene Mahenyela Mwalimu, Rahele Matete. Société de production&nbsp;:&nbsp;<em>Solela&nbsp;Art and Film</em>.</li></ul>



<ul><li><strong><em>Enmity Djinn</em></strong><strong>&nbsp;de Mohamed Echkouna (Mauritanie).&nbsp;Mentor</strong>&nbsp;<strong>: Femi Odugbemi</strong><br>Trois générations après sa dernière invocation, un djinn ancestral de l’hostilité (<em>Enmity Djinn</em>) se retrouve dans une ville inconnue, confronté à un ennemi familier.<br>Genre&nbsp;: fantastique, drame. Langues&nbsp;: arabe hassanya et français. Réalisateur &amp; producteur&nbsp;: Mohamed Echkouna. Distribution&nbsp;: Zainabou Ahmed Mohamed, Mamadou Mokhtar N’diaye Gueye.</li></ul>



<ul><li><strong><em>MaMlambo</em></strong><strong>&nbsp;de Gcobisa Yako (Afrique du Sud). Mentor</strong>&nbsp;<strong>: Bongiwe Selane</strong><br>MaMlambo, créature mystique de la rivière, veille sur les eaux sacrées des corps abandonnés.<br>Genre&nbsp;: drame. Langues&nbsp;: isiXhosa. Réalisateur&nbsp;: Gcobisa Yako. Producteur&nbsp;: Pakiso Albertus. Distribution&nbsp;: Simphiwe Dana, Zikhona Bali.</li></ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ZISKAKAN, une langue, une histoire, une identité</title>
		<link>https://couleurcafe.info/ziskakan-une-langue-une-histoire-une-identite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 15:04:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avril 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=47887</guid>

					<description><![CDATA[Si le créole réunionnais&#160;marque l’identité de l’île, le groupe Ziskakan en est l&#8217;incarnation. Les membres du groupe, pendant plus de 30 ans, ont bravé les interdits pour donner à leur belle langue, le créole, ses lettres de noblesse. Ce documentaire retrace l&#8217;histoire d&#8217;un peuple, à travers ce groupe de musique, qui s&#8217;est opposé l’idée d’une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si le créole réunionnais&nbsp;marque l’identité de l’île, le groupe Ziskakan en est l&#8217;incarnation. Les membres du groupe, pendant plus de 30 ans, ont bravé les interdits pour donner à leur belle langue, le créole, ses lettres de noblesse.</p>



<p>Ce documentaire retrace l&#8217;histoire d&#8217;un peuple, à travers ce groupe de musique, qui s&#8217;est opposé l’idée d’une langue dominatrice, le Français, imposé par la France colonisatrice. A travers le créole, ce sont des contes et des comptines qui renaissent, des anecdotes, des adages, des souvenirs. Ainsi est-il important de l&#8217;écrire, de l&#8217;apprendre, de la chanter et de montrer combien cette langue est belle, combien elle est importante pour la survie du passé et pour construire un avenir. C&#8217;est à travers une langue qu&#8217;on transmet, c&#8217;est aussi à travers elle qu&#8217;on apprend et qu&#8217;on raconte.</p>



<p>Sébastien Folin, journaliste et producteur du film, est réunionnais. Alors qu&#8217;il vit à Paris, il ne s&#8217;est jamais posé de questions sur l&#8217;histoire de son île. C&#8217;est en vivant à Paris que les questions fusent : «&nbsp;Qui suis-je ? Cette question n’est pas que philosophique. Elle est hautement politique. Je ne me la suis jamais posée tant que je vivais à La Réunion. Puis arrivé à Paris, il a fallu que je me définisse. Français d’ailleurs. D’ici et de là-bas, avec une injonction à m’intégrer dans mon propre pays en effaçant la complexité de mon identité, asiatique, africaine, européenne.&nbsp;» Il se rend compte qu&#8217;il connait&nbsp;très peu sa propre histoire. «&nbsp;En réalisant et produisant Ziskakan, une révolution créole, j’ai poursuivi cette exploration intime et découvert des aspects méconnus de l&#8217;Histoire de mon île. La violence sociale et politique de La Réunion post coloniale mais aussi le courage, la créativité et l’exigence intellectuelle de ces jeunes artistes et militants à peine sortis de l&#8217;adolescence.&nbsp;»</p>



<p>Le documentaire est à la fois une leçon de vie, de combativité et d&#8217;opiniâtreté. Comme pour donner à la langue créole un caractère universel, le réalisateur et producteur donne la parole symboliquement aux membres du groupe de musique Ziskakan, dont l&#8217;histoire se confond avec celle de la Réunion. Il souligne : «&nbsp;Que le film soit en créole sur une chaîne nationale est un puissant symbole pour la reconnaissance de cette culture longtemps étouffée. C’est évidemment une fierté de participer à la valorisation de la beauté de ma langue.&nbsp;»</p>



<p class="has-text-align-right">Samuel Nja Kwa</p>



<p>Le documentaire « Ziskakan, Une révolution créole » vient de recevoir le prix coup de cœur de l’académie Charles Cros.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Groupe-Ziskakan.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="576" src="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Groupe-Ziskakan-1024x576.jpg" alt="Groupe Ziskakan" data-id="47888" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Groupe-Ziskakan.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47888" class="wp-image-47888" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Groupe-Ziskakan-1024x576.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Groupe-Ziskakan-300x169.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Groupe-Ziskakan-768x432.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Groupe-Ziskakan-1536x864.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Groupe-Ziskakan.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Bassin-18.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="576" src="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Bassin-18-1024x576.jpg" alt="Bassin 18" data-id="47889" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Bassin-18.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47889" class="wp-image-47889" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Bassin-18-1024x576.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Bassin-18-300x169.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Bassin-18-768x432.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Bassin-18-1536x864.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Bassin-18.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2023/04/FONDATEURS-DE-ZISKAKAN.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="576" src="https://couleurcafe.info/media/2023/04/FONDATEURS-DE-ZISKAKAN-1024x576.jpg" alt="FONDATEURS DE ZISKAKAN" data-id="47890" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/04/FONDATEURS-DE-ZISKAKAN.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47890" class="wp-image-47890" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/04/FONDATEURS-DE-ZISKAKAN-1024x576.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/FONDATEURS-DE-ZISKAKAN-300x169.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/FONDATEURS-DE-ZISKAKAN-768x432.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/FONDATEURS-DE-ZISKAKAN-1536x864.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/FONDATEURS-DE-ZISKAKAN.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Eglise-du-Port.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="576" src="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Eglise-du-Port-1024x576.jpg" alt="Eglise du Port" data-id="47891" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Eglise-du-Port.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47891" class="wp-image-47891" srcset="https://couleurcafe.info/media/2023/04/Eglise-du-Port-1024x576.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Eglise-du-Port-300x169.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Eglise-du-Port-768x432.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Eglise-du-Port-1536x864.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2023/04/Eglise-du-Port.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li></ul></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Clap de fin pour le Festival cinémas d’Afrique de Lausanne</title>
		<link>https://couleurcafe.info/clap-de-fin-pour-le-festival-cinemas-dafrique-de-lausanne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 18:32:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Septembre 2022]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://couleurcafe.info/?p=47682</guid>

					<description><![CDATA[La 16e édition du Festival cinémas d’Afrique s’est clôturée dimanche 21 août 2022 avec la projection du film LES RÉVOLTÉS du réalisateur tanzanien Amil Shivji. Durant cinq jours, le Festival a fêté la diversité du cinéma africain en proposant au public &#160;60 films, des concerts et des nouveautés comme un ciné-slam, en présence du réalisateur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La 16e édition du Festival cinémas d’Afrique s’est clôturée dimanche 21 août 2022 avec la projection du film LES RÉVOLTÉS du réalisateur tanzanien Amil Shivji. Durant cinq jours, le Festival a fêté la diversité du cinéma africain en proposant au public &nbsp;60 films, des concerts et des nouveautés comme un ciné-slam, en présence du réalisateur du film <em>Madame Brouette</em>, Moussa Sène Absa ou encore de la réalisatrice Jessica Beshir, venue présenter son film <em>Faya Dayi.</em></p>



<p>Quelques images pour illustrer l’ambiance du festival :</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Table-ronde-4.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="683" src="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Table-ronde-4-1024x683.jpg" alt="" data-id="47690" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Table-ronde-4.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47690" class="wp-image-47690" srcset="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Table-ronde-4-1024x683.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Table-ronde-4-300x200.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Table-ronde-4-768x512.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Table-ronde-4-1536x1024.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Table-ronde-4.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Projection-exte╠urieure.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="768" src="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Projection-exte╠urieure-1024x768.jpg" alt="" data-id="47689" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Projection-exte╠urieure.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47689" class="wp-image-47689" srcset="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Projection-exte╠urieure-1024x768.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Projection-exte╠urieure-300x225.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Projection-exte╠urieure-768x576.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Projection-exte╠urieure-1536x1152.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Projection-exte╠urieure.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2022/08/projection-exte╠urieure-2.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="768" src="https://couleurcafe.info/media/2022/08/projection-exte╠urieure-2-1024x768.jpg" alt="" data-id="47688" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2022/08/projection-exte╠urieure-2.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47688" class="wp-image-47688" srcset="https://couleurcafe.info/media/2022/08/projection-exte╠urieure-2-1024x768.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/projection-exte╠urieure-2-300x225.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/projection-exte╠urieure-2-768x576.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/projection-exte╠urieure-2-1536x1152.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/projection-exte╠urieure-2.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Jessica-Beshir.jpg"><img loading="lazy" width="684" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Jessica-Beshir-684x1024.jpg" alt="" data-id="47687" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Jessica-Beshir.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47687" class="wp-image-47687" srcset="https://couleurcafe.info/media/2022/08/Jessica-Beshir-684x1024.jpg 684w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Jessica-Beshir-200x300.jpg 200w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Jessica-Beshir-768x1150.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Jessica-Beshir-1026x1536.jpg 1026w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/Jessica-Beshir.jpg 1368w" sizes="(max-width: 684px) 100vw, 684px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2022/08/invite╠u.es-2.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="683" src="https://couleurcafe.info/media/2022/08/invite╠u.es-2-1024x683.jpg" alt="" data-id="47686" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2022/08/invite╠u.es-2.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47686" class="wp-image-47686" srcset="https://couleurcafe.info/media/2022/08/invite╠u.es-2-1024x683.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/invite╠u.es-2-300x200.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/invite╠u.es-2-768x512.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/invite╠u.es-2-1536x1024.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2022/08/invite╠u.es-2.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li></ul></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
