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	<title>Danse &#8211; Couleur Café</title>
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	<description>Culture &#38; Lifestyle</description>
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	<title>Danse &#8211; Couleur Café</title>
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		<title>Dee, itinéraire d’une danseuse afro-descendante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 14:20:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Septembre 2022]]></category>
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					<description><![CDATA[Dee est une passionnée de la danse. Son nom est un diminutif de son nom d&#8217;artiste Deewin, lui-même dérivé de son vrai prénom. A Kigali, où nous l’avons vu danser, elle avait la charge d’un atelier de danse. Elle transmet, parle assez volontiers de son métier, raconte son itinéraire. Couleur Café&#160;: D’où te vient ton [&#8230;]]]></description>
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<p>Dee est une passionnée de la danse. Son nom est un diminutif de son nom d&#8217;artiste Deewin, lui-même dérivé de son vrai prénom. A Kigali, où nous l’avons vu danser, elle avait la charge d’un atelier de danse. Elle transmet, parle assez volontiers de son métier, raconte son itinéraire.</p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: D’où te vient ton nom, Dee&nbsp;?</strong></p>



<p>Dee&nbsp;: Au départ j&#8217;utilisais le nom Deewin comme alias sur les réseaux sociaux pour ne pas que les recruteurs me pistent. Ensuite tout le monde a commencé à m&#8217;appeler Deewin, puis Dee pour les intimes. Ça me permet aujourd&#8217;hui de distinguer mes différentes activités et d&#8217;avoir comme un alter ego que tout le monde ne connaît pas.</p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: Depuis combien de temps fais-tu de la danse ?</strong></p>



<p>Dee&nbsp;: Je danse depuis 5 ans. Je la pratique et l&#8217;enseigne de manière plus intensive et professionnelle depuis 3 ans.</p>



<p><strong>C. C&nbsp;: Qu&#8217;est ce qui t&#8217;a poussée à danser&nbsp;? Et comment est née cette passion ?</strong></p>



<p>D.&nbsp;: Plusieurs réponses s’imposent. J&#8217;ai toujours été une mordue de danse sans vraiment m&#8217;en rendre compte, et ce, depuis mon jeune âge. Ma réelle et profonde passion fut la danse sur glace. Je rêvais de devenir la prochaine Surya Bonaly (Ndlr&nbsp;: patineuse artistique française d’origine africaine). Je ne ratais aucune de ses compétitions à la télévision, à tel point que mes parents n&#8217;ont pas eu d&#8217;autres choix que de m&#8217;inscrire au patinage artistique à l&#8217;âge de 8 ans. Cette passion s&#8217;est peu à peu estompée pour laisser place à la danse. J&#8217;ai vibré pour cette autre discipline à l’âge de 9 ans. C&#8217;était l&#8217;année où ma mère et moi sommes parties en vacances à Abidjan, rendre visite à ma tante.&nbsp;Toutes les deux m&#8217;avaient organisée un anniversaire surprise pour mes 9 ans. C&#8217;est un moment inoubliable. C&#8217;était la première fois que je voyais ma mère danser, surtout en compagnie de sa grande sœur. Elles étaient magnifiques, on aurait dit des déesses. Mon cœur battait très fort, mes yeux étaient écarquillés et j&#8217;ai eu des larmes de joie pour la première.</p>



<p>À notre retour de voyage que j&#8217;ai appris que ma mère, avant de venir vivre à Paris, dansait dès son plus jeune âge dans la compagnie de danse de ma tante qui, à l&#8217;époque, était la plus grande chorégraphe de danse traditionnelle ivoirienne. Elle a créé le premier ballet national de Côte d&#8217;Ivoire ainsi que son école de danse : l&#8217;EDEC.</p>



<p>Après ce voyage, mon rapport à la danse est devenu plus prononcé. Bien que je sois timide et réservée, je dansais souvent dans les spectacles de fin d&#8217;année, de la primaire au lycée. A la maison, c&#8217;était tout le temps le même rituel : Les samedis au retour de l’école, on glissait une cassette VHS dans le magnétoscope et on s&#8217;amusait à reproduire, mes deux frères et moi, toutes les chorégraphies de Koffi Olomidé, Pépé Kalé, Werrason et de bien d’autres artistes. Les après-midis, entre copines, nous reproduisions les chorégraphies de Sisqo, Usher, Aaliyah, Justin Timberlake. Pendant les vacances à New-York chez ma tante, je l&#8217;accompagnais à ses cours de danse et spectacles.</p>



<p>Plus tard, je me suis inscrite au Studio MRG pour y prendre des cours. La danse, m’a permis de me reconnecter spirituellement, de prendre confiance et de m&#8217;entourer d&#8217;énergie positive. Au-delà d&#8217;une passion, la danse était une thérapie qui m’a permis de guérir de certaines blessures, de me retrouver, de renouer avec ma famille, de réaliser mes rêves d&#8217;enfant, d&#8217;apporter du bonheur aux gens et de m’épanouir.</p>



<p><strong>C. C&nbsp;: Quel est ton parcours ?</strong></p>



<p>D.&nbsp;: Comme je l’ai soulignée, je me suis inscrite au Studio MRG, un studio de danse pas comme les autres à Paris. Les deux premières années, je prenais des cours en tant que simple élève. Par la suite, j’ai été repérée par un de mes professeurs que j&#8217;ai commencé à accompagner sur de nombreuses scènes. C’est ainsi que j’ai commencé à être de plus en plus contactée par des écoles et agences à l&#8217;étranger. J&#8217;ai eu la chance d&#8217;avoir été invitée à Brasov en Roumanie en 2017 pour donner deux stages de danse&nbsp;; en 2018, à&nbsp;Jodhpur&nbsp; en Inde dans le cadre d’un mariage royal dont l&#8217;artiste «&nbsp;guest&nbsp;» était Wizkid,&nbsp;et en juillet dernier à Kigali, au Rwanda, pour créer un spectacle de danse dans le cadre du festival <em>Creative Africas</em>.</p>



<p><strong>C. C&nbsp;: As-tu rencontré des difficultés&nbsp;durant ta formation et comment les as-tu surmontées ?</strong></p>



<p>D&nbsp;: J&#8217;en ai rencontré pas mal oui ! L&#8217;un de mes plus grands regrets est de n&#8217;avoir pu suivre une formation artistique. Ma première difficulté en tant que professeure de danse, fut celle de surmonter le syndrome de «&nbsp;l&#8217;imposteur&nbsp;».&nbsp;Ma rencontre avec un autre danseur d&#8217;exception, Popaul Amisi, m&#8217;a aidée à effacer ce sentiment d&#8217;illégitimité, qui m&#8217;empêchait d&#8217;oser et d’aller encore plus loin. Il a fait partie de ces personnes qui m&#8217;ont poussée à sortir de ma zone de confort et à valoriser mon potentiel dans la pratique et pédagogie.</p>



<p>Une autre de mes difficultés, en tant qu&#8217;élève, était d&#8217;arriver à accepter mon image et mon corps. En cours, j&#8217;avais toujours eu du mal à me regarder dans le miroir par exemple. Grâce aux regards et remarques positives des élèves ou de mes professeurs, j&#8217;ai petit à petit appris à aimer mon corps, mon expression corporelle, à m&#8217;aimer tout simplement.</p>



<p><strong>C.C&nbsp;: Te souviens-tu de ton premier spectacle ? Peux-tu&nbsp;nous le raconter ?</strong></p>



<p>D&nbsp;: Je me souviens de mon premier spectacle en tant que danseuse. C&#8217;était un spectacle de fin d&#8217;année dédié à une association. C&#8217;était un moment de plaisir. A la fin du spectacle, avec les autres danseurs, nous nous sommes écroulés de fatigue.</p>



<p><strong>C. C&nbsp;: Fais-tu partie d&#8217;une troupe ?</strong></p>



<p>D&nbsp;:&nbsp; En 2016, j&#8217;ai créé une troupe de danse nommée La Riposte. Nous avons connu des moments magiques notamment lors de concours chorégraphiques. On avait une certaine fraîcheur et bonne humeur qui nous caractérisaient et différenciaient des autres groupes. On aimait particulièrement le<em> Ndombolo</em>.</p>



<p><strong>C. C&nbsp;: Comment créés-tu tes chorégraphies ?</strong></p>



<p>D&nbsp;: Je créé mes chorégraphies principalement à partir d&#8217;une chanson ou mélodie qui m&#8217;inspire. Tout se met en place dans ma tête&nbsp;: Les mouvements, l&#8217;émotion que je veux transmettre, l&#8217;histoire que je veux raconter. Le fil conducteur de mes chorégraphies est l&#8217;émotion que le son va me procurer. Selon la partie du son qui me parle, je peux commencer par créer d&#8217;abord un refrain et ensuite un premier ou deuxième couplet. Une fois la chorégraphie construite, j&#8217;y ajoute mon&nbsp;feeling et mon flow. Je réajuste la chorégraphie une fois satisfaite de la fluidité. Une chorégraphie réussie est une chorégraphie que j&#8217;ai plaisir à danser, quand tout s&#8217;imbrique le plus naturellement possible et qu’on identifie facilement mon style.</p>



<p><strong>C. C&nbsp;: Quelles sont tes ambitions ?</strong></p>



<p>D : Je souhaite créer autour de la danse un événement transgénérationnel, avant-gardiste et tourné vers la prise de conscience de toutes les richesses spirituelles et intellectuelles de notre diaspora.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="819" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2022/09/198850342_2902450373362725_6624860466343159068_n-819x1024.jpg" alt="" data-id="47783" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2022/09/198850342_2902450373362725_6624860466343159068_n.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47783" class="wp-image-47783" srcset="https://couleurcafe.info/media/2022/09/198850342_2902450373362725_6624860466343159068_n-819x1024.jpg 819w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/198850342_2902450373362725_6624860466343159068_n-240x300.jpg 240w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/198850342_2902450373362725_6624860466343159068_n-768x960.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/198850342_2902450373362725_6624860466343159068_n-1229x1536.jpg 1229w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/198850342_2902450373362725_6624860466343159068_n.jpg 1440w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="768" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_4887-11-768x1024.jpeg" alt="" data-id="47784" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_4887-11-scaled.jpeg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47784" class="wp-image-47784" srcset="https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_4887-11-768x1024.jpeg 768w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_4887-11-225x300.jpeg 225w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_4887-11-1152x1536.jpeg 1152w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_4887-11-1536x2048.jpeg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_4887-11-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="819" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_20200722_103930_900-819x1024.jpg" alt="" data-id="47785" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_20200722_103930_900.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47785" class="wp-image-47785" srcset="https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_20200722_103930_900-819x1024.jpg 819w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_20200722_103930_900-240x300.jpg 240w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_20200722_103930_900-768x961.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2022/09/IMG_20200722_103930_900.jpg 1124w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure></li></ul></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Concours chorégraphique solo Simply The Best 2021</title>
		<link>https://couleurcafe.info/concours-choregraphique-solo-simply-the-best-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 02:20:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Novembre 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[Ankata Bobo Dioulasso, Burkina Faso La 4ème&#160;édition de Simply the Best était placée sous le signe de la créativité, de l’innovation et de la résistance face à un monde en proie à plusieurs fléaux comme le terrorisme, et le Covid 19. Les membres du Jury&#160;: Yarri Kamara (écrivaine/chercheuse)&#160;; Aristide Tarnagda (dramaturge/metteur en scène)&#160;; Issiaka Sawadogo [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1>Ankata</h1>



<h1>Bobo Dioulasso, Burkina Faso</h1>



<p>La 4<sup>ème</sup>&nbsp;édition de Simply the Best était placée sous le signe de la créativité, de l’innovation et de la résistance face à un monde en proie à plusieurs fléaux comme le terrorisme, et le Covid 19.</p>



<p>Les membres du Jury&nbsp;: Yarri Kamara (écrivaine/chercheuse)&nbsp;; Aristide Tarnagda (dramaturge/metteur en scène)&nbsp;; Issiaka Sawadogo (acteur/metteur en scène)&nbsp;; Georgette Paré (actrice)&nbsp;; Dan Tchekpo Agbetou (chorégraphe)&nbsp;; Nadia Beugré (chorégraphe).</p>



<p>Résultats</p>



<p>«&nbsp;La jeune chorégraphe sénégalaise&nbsp;<strong>Binta Sylla dit «&nbsp;Thiat&nbsp;»</strong>&nbsp;remporte le Prix Jeune Espoir Yongonlon&nbsp;du Concours chorégraphique solo&nbsp;<em>Simply the Best</em>&nbsp;2021&nbsp;pour sa première création&nbsp;<strong><em>Sans Obstacles</em></strong>.</p>



<p>Elle était en lice avec 13 autres finalistes originaires du Mali, du Cameroun, d’Afrique du Sud, de Madagascar, du Bénin, du Burkina Faso, du Nigéria, de Côte d’Ivoire, de Tanzanie et de Tunisie.</p>



<p>Sur un fond de krump,&nbsp;<strong><em>Sans Obstacles</em></strong><em>&nbsp;</em>illustre la capacité et le devoir de surmonter les infortunes inhérentes à l&#8217;existence et à se développer en dépit de l&#8217;adversité. Danser librement dans une énergie, une motivation et une forte ambition féminine et cela aux rythmes et sonorités sérère en interaction avec des images numériques.</p>



<p>Elle est réalisée en co-production avec l’Association Kaay Fecc, l’Agence 27, la Maison des Cultures Urbaines de Dakar, le&nbsp;Centre Culturel Blaise Senghor, Les Comptoirs du Fleuve, et le Musée de la Photo de Saint Louis.</p>



<p>Les prix Africa Simply The Best 2021 :</p>



<p>-Acogny d&#8217;Or, Bibata Maïga (Mali)</p>



<p>-Acogny d&#8217;Argent, Asanda Ruda. (Afrique du Sud)</p>



<p>-Acogny de Bronze, Tchinatadi Ndjidda (Cameroun)</p>



<p>-Prix Yongonlon Jeune Espoir, Binta Sylla (Sénégal)</p>



<p>-Mention prix spéciaux :</p>



<p>Eric Nébié (Burkina Faso)</p>



<p>Olivier Gansaoré (Burkina Faso)</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2021/12/simplythe-best021_AFFICHE.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="724" src="https://couleurcafe.info/media/2021/12/simplythe-best021_AFFICHE-1024x724.jpg" alt="" data-id="47299" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2021/12/simplythe-best021_AFFICHE.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47299" class="wp-image-47299" srcset="https://couleurcafe.info/media/2021/12/simplythe-best021_AFFICHE-1024x724.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2021/12/simplythe-best021_AFFICHE-300x212.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2021/12/simplythe-best021_AFFICHE-768x543.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2021/12/simplythe-best021_AFFICHE-1536x1086.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2021/12/simplythe-best021_AFFICHE.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><a href="https://couleurcafe.info/media/2021/12/simply-the-best021_sans-obstacles_photo.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="637" src="https://couleurcafe.info/media/2021/12/simply-the-best021_sans-obstacles_photo-1024x637.jpg" alt="" data-id="47298" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2021/12/simply-the-best021_sans-obstacles_photo.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=47298" class="wp-image-47298" srcset="https://couleurcafe.info/media/2021/12/simply-the-best021_sans-obstacles_photo-1024x637.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2021/12/simply-the-best021_sans-obstacles_photo-300x186.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2021/12/simply-the-best021_sans-obstacles_photo-768x477.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2021/12/simply-the-best021_sans-obstacles_photo-1536x955.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2021/12/simply-the-best021_sans-obstacles_photo.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></li></ul></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>LA QUÊTE ARTISTIQUE D’AGATHE DJOKAM TAMO</title>
		<link>https://couleurcafe.info/la-quete-artistique-dagathe-djokam-tamo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2021 07:31:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Juin 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Samuel Nja Kwa / Photos : Maurine TRIC ; Pierre Alain MOREL Passionnée, inventive, la camerounaise Agathe Djokam Tamo ne s’exprime que par la danse. Suite à une sélection à la première édition du festival La Nuit Blanche à Douala en 2014, elle entre dans la danse et décide d’en faire son métier. Dès [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Samuel Nja Kwa / Photos : Maurine TRIC ; Pierre Alain MOREL</p>



<p><strong>Passionnée, inventive, la camerounaise Agathe Djokam Tamo ne s’exprime que par la danse. Suite à une sélection à la première édition du festival La Nuit Blanche à Douala en 2014, elle entre dans la danse et décide d’en faire son métier. Dès lors, tout s’enchaîne. Des bourses de résidences, des festivals, une formation à l’école des sables de Germaine Acogny au Sénégal, des voyages. Elle nous fait part de sa résidence à la Cité Internationale des Arts à Paris, et de ses projets.</strong></p>



<p><strong>Tu viens de passer trois mois de résidence à la cité internationale des Arts à Paris, quel était l&#8217;objet de cette résidence ?</strong><br>Ces trois mois de résidence marquent une seconde étape pour mon projet. Suite à la résidence effectuée en 2019 au sein des Ateliers Frappaz dans le cadre d’une aide à La Création, cette œuvre prend de l’ampleur au cœur de la Cité Internationale des Arts, et ce dans le cadre du programme TRAME 2020, dont je suis l&#8217;une des 10 lauréates.</p>



<p><strong>Qu&#8217;est-ce que cette résidence t&#8217;a apportée de plus ?</strong><br>La cité est un lieu de vie, où se croisent plus de 300 artistes pluridisciplinaires, de cultures et de visions différentes. C’est un espace créatif adapté au travail introspectif et individuel.<br>La cité m&#8217;a permis d’être dans un lieu approprié pour penser et confiner mes intentions autour de ce projet de danse. Elle m&#8217;a donné cette possibilité de m’investir et d’aller plus loin dans le projet <em>ECHOGR’ART-PHIE</em>. J’ai pu ainsi me réapproprier des matériaux chorégraphiques, et trouver de nouvelles voies d’exploration. La Cité étant située non loin du Mémorial Juif, je m’y suis rendue. Ainsi ont émergé des questions sur la place de ce projet au cœur de cette période fragile, son rôle et apport social et humain, mais aussi sa place sur les différentes scènes à venir. C’était une belle opportunité d’exister autrement en rencontrant d’autres corps et œuvres artistiques. J’ai aussi pu concrétiser des dates à venir en France et Bruxelles, ma collaboration avec l&#8217;artiste pluridisciplinaire Wilfried NAKEU.</p>



<p><strong>Il y a eu une restitution de ta résidence, peux-tu nous parler de la pièce que tu as présentée ?</strong><br><em>Echogr’Art-Phie</em> est l’image d’une échographie sociale face aux phénomènes physiologiques liés à la femme et l’humanité. Avec le corps comme moteur d’expression et la danse comme langage, j’interroge ce chapitre intime de la vie, entre art et société, au rythme du cycle menstruel, en croisant processus chorégraphique et processus de grossesse. <em>Echogr’Art-Phie</em> est une thérapie qui me permet de transcender le quotidien intime de la femme à travers la danse, qui pour moi est un potentiel outil de développement personnel, social et culturel. Pour la danseuse que je suis, les menstruations et ovulations, omniprésentes dans ma vie quotidienne d’artiste, deviennent une forme d’art que je souhaite explorer entre œuvres et naissance humaine. C’est aussi le moyen pour moi d’établir le rapport entre pureté et impureté, des corps, des gestes, des pensées, de l’humanité, pour parvenir au repère où s’embrassent art et société. Je pense d’ailleurs que tout individu, quel que soit le genre, devrait interroger humainement ce mécanisme de la vie. Cette œuvre de danse est un lien avec mon premier projet de danse solo intitulé ENERGIE, qui questionne les épreuves et les choix de la vie. <em>Echogr’Art-Phie</em> interroge les épreuves et les énergies que traversent le corps et l’esprit : un moyen d’aborder autrement les douleurs et les difficultés de notre quotidien.</p>



<p><strong>Comment questionner sous une autre forme de dialogue ce sujet sensible mais pourtant tabou ? Comment aborder autrement la place du geste anodin lié aux menstruations ?</strong><br>A mon avis, le corps de la femme demeure le fruit incontournable du mystère de la création, c’est pourquoi je l’adopte comme moteur principal pour ce sujet que je soumets à une réflexion commune. Je souhaite, à travers ce projet, interroger et transformer ce rite physiologique que subit involontairement l’organisme entre menstruations d’une part et grossesse d’autre part. Des douleurs mensuelles à la fécondité de la pensée, le corps pourrait trouver sa place, une place juste, en rapport aux aspects positifs que revêt cette singularité organique. Il est aussi question par ce spectacle, de soumettre mon inventivité à une autre forme de liberté, et approfondir mon approche sur le plan social, pédagogique, éducatif et culturel.<br>Cette pandémie a-t-elle bouleversé ton programme ? Comment est-ce que tu t&#8217;es organisée ?<br>Avant d&#8217;arriver à la Cité Internationale des arts sur Paris, après toute une année blanche, je peux affirmer que j&#8217;étais préparée. En outre, ce projet est nourri de manière inévitable par cette réalité sanitaire. Quelle que soit l&#8217;actualité, les corps féminins continuent le voyage entre menstruations, ovulations et procréation. Je me suis plus organisée de manière réaliste et humaniste, pour transformer positivement toutes les contraintes et règles liées à cette pandémie. C&#8217;est dans cet axe que j&#8217;ai proposé et effectué au sein de la Cité, mon projet JUMP MIND, en collaboration avec la musicienne de la Réunion JUDITH PROFIL aka KALOUN, par une traversée de 20 O21 sauts à la corde sans arrêts pour trouver les mots vaccins essentiels, pour magnifier 20 021 raisons de faire partir des survivants de cette pandémie<br>Quels sont tes nouveaux challenges ?<br>La mise en œuvre du projet JUMP MIND Pages après P’ages (qui inclus quelques lignes artistiques du projet ECHOGR’ART-PHIE) avec lequel je suis lauréate du SOFACO lot 2 spécial Covid, ayant pour objectifs la production du livre JUMP MIND Pages après P’ages et de l’œuvre chorégraphiée, entre danse, texte et musique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2021/05/20_021-scaled.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="683" src="https://couleurcafe.info/media/2021/05/20_021-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-46812" srcset="https://couleurcafe.info/media/2021/05/20_021-1024x683.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/20_021-300x200.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/20_021-768x512.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/20_021-1536x1025.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2021/05/20_021-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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