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	<title>Mars-Avril 2024 &#8211; Couleur Café</title>
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	<title>Mars-Avril 2024 &#8211; Couleur Café</title>
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	<item>
		<title>AFRICAN ART NOW</title>
		<link>https://couleurcafe.info/african-art-now/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 19:39:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[DANS MA BIBLIOTHÈQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Mars-Avril 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[Catalogue Couverture : Amoako Boafo, Yellow Dress, 2018 Commissaire&#160;: Osei Bonsu Préface&#160;: Maro Itoje Éditeur&#160;: ilex / Tate Critique et historien d’art, le Anglo-Ghanéen Osei Bonsu est le commissaire de l’exposition African Art Now, qui a regroupé les œuvres de 50 artistes internationaux au Tate Modern à Londres.&#160; L’Afrique tient une place importante dans l’évolution [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Catalogue</strong></p>



<p><strong>Couverture : Amoako Boafo, Yellow Dress, 2018</strong></p>



<p><strong>Commissaire&nbsp;: Osei Bonsu</strong></p>



<p><strong>Préface&nbsp;: Maro Itoje</strong></p>



<p><strong>Éditeur&nbsp;: ilex / Tate</strong></p>



<p>Critique et historien d’art, le Anglo-Ghanéen Osei Bonsu est le commissaire de l’exposition African Art Now, qui a regroupé les œuvres de 50 artistes internationaux au Tate Modern à Londres.&nbsp;</p>



<p>L’Afrique tient une place importante dans l’évolution de l’art contemporain aujourd’hui. Pour preuve, de plus en plus d’institutions internationales programment les artistes originaires de ce continent à travers le monde.&nbsp;</p>



<p>Cette exposition collective vue uniquement à Londres mériterait une nouvelle programmation quelque part dans le monde.</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Date de publication :</td><td>2022</td></tr><tr><td>Nombre de pages :</td><td>240 pages</td></tr><tr><td>Nombre d&#8217;artistes :</td><td>50</td></tr><tr><td>Poids :</td><td>1,50 Kg.</td></tr><tr><td>Dimensions :</td><td>22 × 29,5 cm</td></tr><tr><td>Couverture :</td><td>Hardcover</td></tr></tbody></table></figure>



<div class="wp-block-columns">
<div class="wp-block-column">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Africa-Art-Now.jpeg"><img loading="lazy" width="838" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Africa-Art-Now-838x1024.jpeg" alt="Africa Art Now" class="wp-image-48211" srcset="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Africa-Art-Now-838x1024.jpeg 838w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Africa-Art-Now-245x300.jpeg 245w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Africa-Art-Now-768x939.jpeg 768w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Africa-Art-Now-1257x1536.jpeg 1257w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Africa-Art-Now.jpeg 1309w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>THE TRUE AMERICA</title>
		<link>https://couleurcafe.info/the-true-america/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 19:34:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[DANS MA BIBLIOTHÈQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Mars-Avril 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[Artiste :&#160;Ernest Cole Auteurs :&#160;James Sanders&#160;&#8211;&#160;Leslie M. Wilson Éditeur :&#160;Aperture Suite à la publication du livre Ernest Cole, House of Bondage (1967), qui donnait à voir l’Afrique du Sud pendant l’apartheid, le photographe a été obligé de s’exilé en Suède puis aux États-Unis où il est décédé, en 1990.&#160; L’ouvrage The True America&#160;est un miracle. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Artiste :&nbsp;</strong><a href="https://www.lebalbooks.com/artistes/ernest-cole"><strong>Ernest Cole</strong></a></p>



<p><strong>Auteurs :&nbsp;</strong><a href="https://www.lebalbooks.com/auteurs/james-sanders"><strong>James Sanders</strong></a><strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;</strong><a href="https://www.lebalbooks.com/auteurs/leslie-m-wilson"><strong>Leslie M. Wilson</strong></a></p>



<p><strong>Éditeur :&nbsp;</strong><a href="https://www.lebalbooks.com/editeurs/aperture-2"><strong>Aperture</strong></a></p>



<p>Suite à la publication du livre Ernest Cole, <em>House of Bondage </em>(1967), qui donnait à voir l’Afrique du Sud pendant l’apartheid, le photographe a été obligé de s’exilé en Suède puis aux États-Unis où il est décédé, en 1990.&nbsp;</p>



<p>L’ouvrage <em>The True America</em>&nbsp;est un miracle. Retrouvés en Suède en 2017, les négatifs réalisées par le photographe sud-africain entre la fin des années 1960 et le début des années 1970 documentent la communauté Afro-américaine à travers les États-Unis (Harlem, Chicago, Cleveland, Atlanta, Menphis, Los Angeles.)&nbsp;</p>



<p>On y découvre des similitudes avec l’apartheid en Afrique du Sud&nbsp;: Le lutte, la pauvreté, l’injustice, le racisme, mais aussi l’espoir.</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Date de publication :</td><td>2024</td></tr><tr><td>Nombre de pages :</td><td>304 pages</td></tr><tr><td>Nombre d&#8217;images :</td><td>275 images</td></tr><tr><td>Poids :</td><td>1,80 Kg.</td></tr><tr><td>Dimensions :</td><td>22 × 29,5 cm</td></tr><tr><td>Couverture :</td><td>Hardcover</td></tr></tbody></table></figure>



<div class="wp-block-columns">
<div class="wp-block-column">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2024/04/The-true-America.jpeg"><img loading="lazy" width="721" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2024/04/The-true-America-721x1024.jpeg" alt="THE TRUE AMERICA" class="wp-image-48210" srcset="https://couleurcafe.info/media/2024/04/The-true-America-721x1024.jpeg 721w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/The-true-America-211x300.jpeg 211w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/The-true-America-768x1091.jpeg 768w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/The-true-America-1081x1536.jpeg 1081w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/The-true-America.jpeg 1126w" sizes="(max-width: 721px) 100vw, 721px" /></a></figure>
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<div class="wp-block-column"></div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Le jazz créole de Valérie Chan Tef</title>
		<link>https://couleurcafe.info/le-jazz-creole-de-valerie-chan-tef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 19:25:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Mars-Avril 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[Pianiste, bassiste, percussionniste, chanteuse, Valérie Chan Tef a plusieurs cordes à son arc. De formation musicale classique, elle renous avec les musiques populaires de son île, la Réunion. À travers Radio Péï, son nouvel album, elle revisite, réinvente et partage les musiques de son enfance. Pour cela, elle s’empare du micro et de la guitare [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Pianiste, bassiste, percussionniste, chanteuse, Valérie Chan Tef a plusieurs cordes à son arc. De formation musicale classique, elle renous avec les musiques populaires de son île, la Réunion. À travers </strong><strong><em>Radio Péï</em></strong><strong>, son nouvel album, elle revisite, réinvente et partage les musiques de son enfance. Pour cela, elle s’empare du micro et de la guitare basse. Découverte.&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: Votre nom est-ce un nom d’artiste ou votre vrai nom&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Valérie Chan Tef&nbsp;: </strong>C’est mon nom, il est d’origine chinoise. Je suis Réunionnaise et j’ai des ancêtres Chinois, ça vient de mon grand-père paternel. Chan désigne les Chinois qui viennent de la région du Canton.</p>



<p><strong>Quelles musiques écoutiez-vous durant votre enfance&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai été bercée par les musiques populaires de la Réunion&nbsp;: Le séga, le maloya… Mes parents écoutaient essentiellement ces musiques, qui passaient souvent à la radio. Il y avait aussi un petit peu de variétés internationales parce qu’on s’intéressait à ce qu’il se passait à l’extérieur.</p>



<p><strong>Lorsqu’on a étudié le piano classique comment revient-on vers la musique populaire&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai effectivement une formation classique, j’ai commencé à apprendre à jouer du piano à l’âge de 7 ans. Les rencontres m’ont emmenée à m’intéresser à d’autres styles de musique. Le jazz a été ma deuxième passion après le classique, puis lorsque je me suis installée à Bordeaux, j’ai rencontré des musiciens latinos, qui m’ont fait connaitre la musique latine. Je suis aussi tombée amoureuse des rythmes caribéens, où j’ai retrouvé plein de similitudes avec la musique réunionnaise. Finalement il a fallu que je m’intéresse à d’autres musiques créoles pour revenir à la musique créole de chez moi. C’est ce qui me représente le plus, c’est la musique dans laquelle je m’identifie.</p>



<p><strong>Durant votre parcours musical, vous avez créé plusieurs groupes de musique, quelles différence avec ce nouveau projet Tèr laba&nbsp;?</strong></p>



<p>Jusqu’à présent, j’ai été pianiste dans mes projets et là j’ai une place de chanteuse, j’y joue aussi de la guitare basse. C’est un projet que j’ai coécrit avec Florence Vincenot&nbsp;au piano. Je me suis toujours intéressée à d’autres instruments de musique. J’aime chanter&nbsp;; me retrouver sur cette voie aujourd’hui est tout à fait «&nbsp;logique&nbsp;». J’étais motivée et Florence Vincenot m’a encouragée à me lancer.</p>



<p><strong>Comment vous êtes-vous préparée à chanter&nbsp;?</strong></p>



<p>Je n’avais jamais vraiment chanté. J’ai toujours fait des chœurs, notamment sur des musiques latines. En fait, lorsque je me suis intéressée à ces musiques, j’ai constaté que tous les musiciens chantaient ou faisaient les chœurs, quel que soit l’instrument qu’ils jouent. Lorsque j’ai commencé à jouer avec eux, je me suis habituée très vite à faire les chœurs tout en jouant du piano.&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, j’occupe une vraie place de chanteuse, je suis la voix lead, je prends un peu plus de risques, c’est une continuité par rapport à tout ce que j’ai fait jusqu’à présent.&nbsp;</p>



<p><strong>Sur scène vous allez devoir adopter une attitude nouvelle.</strong></p>



<p>Oui, je ne peux plus me cacher derrière un meuble, mais j’ai gardé la guitare basse. Je découvre cette place, qui est particulière. La voix est plus proche de nous par rapport à un instrument sur lequel on joue, qui nous est extérieur, même si on l’utilise. Le chant demande beaucoup plus d’exigence ne serait-ce que par rapport à notre hygiène de vie, c’est un instrument que je découvre et qui est fragile.</p>



<p><strong>Ça fait partie des challenges qui vous font grandir.</strong></p>



<p>Tout à fait, ça me booste, c’est une continuité par rapport à ce qui m’intéresse depuis quelques années.&nbsp;</p>



<p><strong>Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est l’album </strong><strong><em>Radio Péï</em></strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p>À travers <em>Radio Péï</em> nous reprenons des musiques populaires de la Réunion, des vieux séga, quelques maloyas, on y trouve aussi mes compositions. La radio renvoie à tous ces rythmes que j’écoutais durant mon enfance, c’est le point de départ de ces musiques populaires que l’on danse pendant les fêtes.</p>



<p><strong>Dans le groupe qui vous accompagne, vous êtes entourée de </strong><strong>musiciens de renom et d’origines diverses&nbsp;:&nbsp;Thierry Fanfant&nbsp;à la basse,&nbsp;Florence Vincenot&nbsp;au piano,&nbsp;Inor Sotolongo&nbsp;aux percussions et&nbsp;Albert Ghano&nbsp;à la batterie.</strong></p>



<p>C’était intéressant de faire appel à des musiciens qui sont très attachés à leur culture et d’intégrer leur approche des musiques populaires de la réunion. C’est un album très riche.</p>



<p>Nous avons laissé «&nbsp;carte blanche&nbsp;» à chaque musicien afin qu’il amène leur vision du maloya et du séga. Ils avaient tout de même déjà joué cette musique-là et c’est leur propre approche qui m’intéressait. Le projet s’appelle <em>Tèr Laba</em>, chacun y a apporté son bout de terre.</p>



<p class="has-text-align-right">Propos recueillis par Samuel Nja Kwa</p>



<p class="has-text-align-right">photos crédit pochette Fabien Doubut/Iris Mardemoutou</p>



<p>À voir</p>



<ul><li><strong>Du 15 au 22 Mai : Tournée à la Réunion.</strong></li></ul>



<p>À écouter : <em>Radio Péï</em></p>



<div class="wp-block-columns">
<div class="wp-block-column">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-scaled.jpg"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-1024x1024.jpg" alt="Valerie TERLABA" class="wp-image-48207" srcset="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-1024x1024.jpg 1024w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-300x300.jpg 300w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-150x150.jpg 150w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-768x768.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-1536x1536.jpg 1536w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-2048x2048.jpg 2048w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Ter_laba_Web-min-60x60.jpg 60w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column"></div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Itinéraire d’une comédienne cubaine</title>
		<link>https://couleurcafe.info/itineraire-dune-comedienne-cubaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 19:17:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma / Théâtre / TV]]></category>
		<category><![CDATA[Mars-Avril 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[Comédienne et actrice afro-cubaine, Linnett Hernández a un parcours incroyable&#160;: Au théâtre, elle a joué dans de nombreuse pièces dont Antigonón -Un contingente épico –&#160; mis en scène par Carlos Diaz. Au Cinéma, elle interprète le rôle d’une maman qui voit son fils prendre la voie de l’immigration dans le film Vicente B. Elle est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Comédienne et actrice afro-cubaine, </strong><strong>Linnett Hernández a un parcours incroyable&nbsp;: Au théâtre, elle a joué dans de nombreuse pièces dont </strong><strong><em>Antigonón</em></strong><strong> </strong><strong><em>-Un contingente épico –</em></strong><strong>&nbsp; mis en scène par Carlos Diaz. Au Cinéma, elle interprète le rôle d’une maman qui voit son fils prendre la voie de l’immigration dans le film Vicente B. Elle est bouleversante. Son ambition, intégrer le monde du cinéma et du théâtre en France trouver un rôle qui lui convient. </strong><strong>Elle raconte son parcours.&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Comment es-tu entrée dans le milieu du cinéma et du théâtre à Cuba&nbsp;?</strong></p>



<p>Très jeune, j’allais au théâtre, grâce à ma professeure de littérature de&nbsp; l’époque, qui s’appelait Barbara. Elle m’a emmenée voir une pièce de théâtre cubaine, et lorsque j’en suis sortie, je me suis dit que c’est ce que je voulais faire. Je viens d’un milieu de sport, j’ai pratiqué la gymnastique pendant sept ans, j’ai la capacité de m’exprimer à travers mon corps. Je suis entrée à l’université des arts en 2001 et j’ai passé 5 ans à l&#8217;Instituto Superior de Arte (ISA) à Cuba. Je me suis spécialisée en art dramatique. Ensuite, j’ai fait partie de la troupe de Teatro El Público, dont Carlos Díaz était le metteur en scène. J’y suis restée une dizaine d’années, nous avons joué du Shakespeare, du théâtre espagnol, latino-américain. Grâce à Carlos Diaz, le metteur en scène, j’ai voyagé avec la pièce <em>Antigonón</em> <em>-Un contingente épico –</em>&nbsp;qui a été présentée dans des festivals en France et en Amérique latine.&nbsp;</p>



<p>Au Cinéma, j’ai démarré dans un film qui s’appelle <em>Kangamba</em>, qui parle de guerre, où j’avais un rôle d’institutrice pendant la guerre d’Angola en 1983. C’était le premier film auquel je participais qui m’a aussi fait voyager, je suis allée en Colombie où j’ai travaillé dans un film français, <em>l’homme de Chevet</em> (d’Alain Monne, 2008 ; rôle : Lina la boxeuse) et&nbsp;<em>Del amor y otros demonios/De l’amour et d’autres démons</em>&nbsp;(de Hilda Hidalgo, 2008 ; rôle : l’esclave Caridad)<em>.</em> C’est comme cela que j’ai rencontré mon mari, en 2008, et que je me suis installée en France. Ma Carrière a continué à Cuba, mais il m’était difficile d’entrer dans le milieu du cinéma français surtout parce que mon visa&nbsp; ne me permettait pas de travailler. Ma condition a changé lorsque je me suis mariée en 2012, ensuite j’ai commencé à travailler un peu plus en France.</p>



<p><strong>J’imagine que lorsque tu es venue en France, il y avait aussi la barrière de&nbsp; la langue.</strong></p>



<p>Oui bien sûr. Au début, c’était surtout très compliqué d’échanger, de discuter. J’ai passé un bon moment à apprendre, à écouter, à faire des exercices.&nbsp;</p>



<p><strong>Tu continues toujours à travailler avec des réalisateurs cubains&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui j’ai joué le premier rôle dans le film <em>&nbsp;Vicenta B</em>, réalisé par le cubain Carlos Lechuga, qui a été tourné en 2021 à La Havane et qui est sorti en septembre 2022. Ce film a été montré dans de nombreux festivals internationaux. J’y jouais le rôle d’une mère, voyante cubaine qui vit dans un univers africain. L’histoire se passe à Cuba, on y parle d’immigration, de situation politique et d’exil. C’est une histoire universelle.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce que le fait de vivre loin de Cuba t’a aidé pour mieux interpréter ce rôle&nbsp;?</strong></p>



<p>Absolument. Je suis une immigrante, je suis aussi une maman. Tout ça m’a permis de construire ce personnage qui devait faire face au départ de son propre enfant.</p>



<p><strong>Depuis que tu vis en France, comment fais-tu pour trouver des rôles&nbsp;? As-tu un agent&nbsp;?</strong></p>



<p>Je cherche un agent, je n’en ai pas. Je continue à chercher, à travers le bouche à oreille, les réseaux sociaux. J’ai l’impression que c’est compliqué pour un agent de trouver du travail pour une actrice latino-américaine cubaine. Il y a un moment où on me parle de mon accent pour un rôle qui n’en nécessite pas. Ma situation est un peu plus difficile, mais je ne désespère pas, ça peut évoluer.</p>



<p><strong>Quelles sont tes&nbsp; ambitions&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne baisse pas les bras, j’ai différents projets notamment un sur Joséphine Baker, je fais une performance que je prépare et qui aura lieu à la Goutte d’Or ce mois d’avril, et j’améliore mon français.</p>



<div class="wp-block-columns">
<div class="wp-block-column">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min.png"><img loading="lazy" width="1024" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-48203" srcset="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-1024x1024.png 1024w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-300x300.png 300w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-150x150.png 150w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-768x768.png 768w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min-60x60.png 60w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Linnett-Hernandez-min.png 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>



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			</item>
		<item>
		<title>30 ans de carrière et toujours sous la lumière</title>
		<link>https://couleurcafe.info/30-ans-de-carriere-et-toujours-sous-la-lumiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[WCKDadmin17]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 19:10:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Invité]]></category>
		<category><![CDATA[Mars-Avril 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a 30 ans, la chanteuse québécoise Térez Montcalm sortait Risque, son premier album. Voodoo, son quatrième opus, se vend à plus de 60 000 exemplaires. Elle séduit la France, sa carrière internationale décolle et elle enchaîne les succès. Step Out son dixième album, marque sa longue carrière, qu’elle partage entre l’Amérique et l’Europe. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><strong>Il y a 30 ans</strong>, la chanteuse québécoise Térez Montcalm sortait <em>Risque</em>, son premier album. <em>Voodoo</em>, son quatrième opus, se vend à plus de 60 000 exemplaires. Elle séduit la France, sa carrière internationale décolle et elle enchaîne les succès. <em>Step Out</em> son dixième album, marque sa longue carrière, qu’elle partage entre l’Amérique et l’Europe. Rencontre.</strong></p>



<p><strong>Couleur Café&nbsp;: Quelle musique a bercée ton enfance&nbsp;?</strong></p>



<p>Térez Montcalm&nbsp;: J’ai écouté tous les genres musicaux&nbsp;: du rock, du blues, du jazz, du funk, la grande chanson française. À la maison, il y avait tous les styles musicaux.</p>



<p><strong>Ton album s’intitule </strong><strong><em>Step Out</em></strong><strong>, il est à ton image, on passe d’un style à l’autre tout en se laissant guider par ta voix.</strong></p>



<p>Je suis aussi auteur compositrice, j’écris mes propres chansons et j’ai une certaine personnalité dans les styles de musiques que je compose. C’est ce que j’amène quand j’interprète une chanson. Lorsque j’ai commencé à enregistrer l’album avec Régis Ceccarelli, nous avons recherché un son homogène.</p>



<p><strong>Où a été enregistré l’album&nbsp;?</strong></p>



<p>A Paris. Nous avons commencé avant la pandémie du Covid-19, j’avais déjà enregistré 5 ou 6 chansons, c’était en février, je devais revenir au mois de mars pour terminer l’album et faire des concerts, je n’ai pas pu revenir. Nous l’avons finalement finlisé l’année dernière.</p>



<p><strong>Comment choisissez-vous vos musiciens&nbsp;? Vous en changez souvent et en garder très peu.</strong></p>



<p>Pour cet album, il y a Jean-Marie Ecay avec lequel je travaille depuis plus de 10 ans. Régis a aussi eu son mot à dire sur le choix des musiciens parce qu’il savait ce qu’il voulait entendre en studio, il a choisi les autres musiciens, Laurent Vernerey et Cicolas Viccaro.</p>



<p><strong>Paris, c’est devenu comme une deuxième maison pour vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui depuis 2006, la sortie de l’album <em>Voodoo</em>.&nbsp;</p>



<p><strong>Du coup pourquoi ne pas vous installer à Paris finalement&nbsp;?</strong></p>



<p>Peut-être que ça va arriver à un moment donné. Ça serait plus facile pour organiser des tournées et pour travailler. Mais là je dois faire une grosse tournée au Québec avec cet album et le gros de la tournée en Europe se fera en 2025. Je suis partagée entre les 2 continents.</p>



<p><strong>Dans cet album vous chantez beaucoup en anglais.</strong></p>



<p>C’est ce qui fonctionne le mieux à l’international. Mais je chante toujours en français dans mes spectacles notamment au Québec, j’aime autant chanter en français qu’en anglais.</p>



<p><strong>Nous avons parlé des musiques qui ont bercé votre enfance, qui reflètent votre œuvres, vous brouillez un peu les pistes.</strong></p>



<p>Je réalise de plus en plus que je suis une chanteuse. Au début, on trouve normal qu’on vous colle une étiquette, mais lorsque je regarde mon parcours je me dis juste que je suis une chanteuse.</p>



<p><strong>Sur le visuel de votre album, on vous voit sous différentes postures, comme des «&nbsp;flash-back&nbsp;», qu’est-ce que ça représente&nbsp;?</strong></p>



<p>Cette année je fête mes 30 ans de carrière, mon équipe et moi avons décidé de mettre toutes les photos des anciens albums. Le premier album date de 1994.</p>



<p><strong>Comment est-ce arrivé&nbsp;?</strong></p>



<p>&nbsp;À cette époque j’habitais dans l’Ouest canadien, je devais avoir 22 ans, je travaillais avec une troupe de théâtre, je composais des musiques et on partait en tournée. Ensuite je suis venue à Paris où j’ai travaillé avec le groupe Carbone 14, ensuite j’ai démarré ma carrière solo en 1994.&nbsp;</p>



<p><strong>Au bout de 30 années de carrière de quoi a-t-on encore envie&nbsp;?</strong></p>



<p>Cet album est sorti le 16 février et je travaille déjà sur de nouveaux projets. À l’occasion de mes 30 années de carrière paraitra l’album <em>Greatest hits, </em>où je reprends et réarrange tous les hits que j’ai enregistré. J’aimerai aussi chanter dans un film ou composer des musiques de films.</p>



<p><strong>Vous avez participé au dernier album</strong><strong><em>, Jazz avec l’orchestre national de jazz de Montréal</em></strong><strong>, de Maka Kotto qui a été ministre au Québec, comment l’avez-vous rencontré&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous nous connaissons depuis de nombreuses années, il m’appelait presque chaque semaine pour que je fasse un duo avec lui. Il est très gentil, très intelligent, c’est un gentleman et je ne pouvais le lui refuser. Nous avons interprété «&nbsp;Fever&nbsp;». La session s’est très bien passé. C’est aussi un chanteur de gospel, il a travaillé il y a quelques année avec un groupe à Paris, c’est un vrai chanteur.</p>



<p><strong>Revenons à </strong><strong><em>Step Out</em></strong><strong>, qui veut dire&nbsp;?</strong></p>



<p>Sortir de l’ombre pour entrer dans la lumière. Ça faisait presque 10 ans que je n’avais pas fait d’album. Mon rythme est d’en sortir un tous les 4 ou 5 ans mais à cause de la pandémie, le rythme a été cassé, il fallait donc que je sorte de l’ombre.</p>



<p><strong>On se retrouve au festival de Jazz de Montréal&nbsp;?</strong></p>



<p>Rendez-vous le 2 juillet à Montréal.</p>



<p class="has-text-align-right">Propos recueillis par Samuel Nja Kwa</p>



<p class="has-text-align-right">Photographies : Mélanie Bernier</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="683" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez_Montcalm-@-melanie-bernier-min-683x1024.jpg" alt="" data-id="48199" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez_Montcalm-@-melanie-bernier-min.jpg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48199" class="wp-image-48199" srcset="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez_Montcalm-@-melanie-bernier-min-683x1024.jpg 683w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez_Montcalm-@-melanie-bernier-min-200x300.jpg 200w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez_Montcalm-@-melanie-bernier-min-768x1151.jpg 768w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez_Montcalm-@-melanie-bernier-min-1025x1536.jpg 1025w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" width="748" height="1024" src="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez-M-by-Melanie-Bernier-4-min-748x1024.jpeg" alt="" data-id="48197" data-full-url="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez-M-by-Melanie-Bernier-4-min-scaled.jpeg" data-link="https://couleurcafe.info/?attachment_id=48197" class="wp-image-48197" srcset="https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez-M-by-Melanie-Bernier-4-min-748x1024.jpeg 748w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez-M-by-Melanie-Bernier-4-min-219x300.jpeg 219w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez-M-by-Melanie-Bernier-4-min-768x1052.jpeg 768w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez-M-by-Melanie-Bernier-4-min-1122x1536.jpeg 1122w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez-M-by-Melanie-Bernier-4-min-1496x2048.jpeg 1496w, https://couleurcafe.info/media/2024/04/Terez-M-by-Melanie-Bernier-4-min-scaled.jpeg 1870w" sizes="(max-width: 748px) 100vw, 748px" /></figure></li></ul></figure>
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